La soumission est le goulot
Quand la visite se fait vite et que le chiffrage attend le soir, la tâche utile est celle qui prépare le dossier et qui suit la soumission envoyée.
Ce qui s’ajoute à votre base, ce que chaque ajout apporte vraiment, et ce qui n’est pas encore arrêté — dit tel quel.
7 jours, 20 appels répondus, sans carte
Votre base assure l’accueil : répondre, qualifier, vous transmettre la demande, écrire à la personne dont l’appel n’a pas abouti et organiser les rendez-vous dans les règles prévues. Chaque activité définit les informations et ressources utiles : logement et mandat, véhicule et atelier, patient et praticien, élève et place. Une réservation dépend des règles de votre activité et de l’accès au calendrier concerné.
Une tâche facultative est autre chose : c’est un travail supplémentaire que la réceptionniste prend en charge, avec ses propres droits, ses propres compteurs et sa propre raison d’exister. Préparer une soumission, encaisser un acompte, répartir une intervention entre plusieurs équipes, tenir une fiche publique à jour : chacune a sa page, et chacune se retire sans toucher aux autres.
Rien n’est allumé par défaut. C’est une règle de conception, pas une politesse : une option présélectionnée en silence est un prix que personne n’a choisi. Et tant que le fondateur n’a pas arrêté le prix d’une tâche, ce prix n’est pas affiché — il est à l’étude, et cette page le dit plutôt que d’avancer un chiffre qui bougerait.
Une partie de ce qu’on croit devoir ajouter est déjà comprise : répondre en tout temps, qualifier, prendre le rendez-vous, alerter selon votre règle, écrire après un appel manqué. Commencer par là évite d’acheter deux fois la même chose.
Chaque tâche est décrite par ce qu’elle fait pour vous et par la décision qu’elle vous laisse. Si sa page ne vous dit rien, c’est qu’elle ne vous sert pas — et c’est une réponse valable.
Une tâche porte ses propres compteurs, distincts des appels de la base. Les frais d’un fournisseur extérieur — transport des messages, prestataire de paiement, registraire, budget publicitaire — restent facturés par lui.
Retirer une tâche laisse la base et les autres tâches intactes. C’est ce qui rend l’essai d’une option réversible, plutôt qu’un engagement déguisé.
Ces décisions-là sont prises et elles sont affichées sur la page des tarifs.
Ces valeurs existent dans la recherche du catalogue au statut « proposé ». Les publier reviendrait à annoncer un prix que personne n’a décidé.
Tant que ces décisions ne sont pas prises, le parcours d’achat ne les propose pas : une simulation n’autorise ni achat ni engagement.
Le catalogue porte des règles de non-recouvrement, et elles sont à votre avantage : elles empêchent de vous vendre deux fois le même droit.
Quatre situations tirées des sections du catalogue. Ce sont des raisons d’ajouter, pas des recommandations de vente.
Quand la visite se fait vite et que le chiffrage attend le soir, la tâche utile est celle qui prépare le dossier et qui suit la soumission envoyée.
Quand une partie des demandes vient d’une plateforme ou d’un partenaire, la tâche utile est celle qui dédoublonne, attribue un responsable et rapproche le résultat de sa source.
Quand une place libre ne se revend pas, la tâche utile est l’acompte demandé pendant la conversation, avec la règle d’annulation dite au même moment.
Quand plusieurs équipes ou plusieurs établissements se partagent le travail, la tâche utile est celle qui attribue et qui montre où les demandes s’accumulent.
Parce qu’il n’est pas arrêté. Les huit prix de base sont des décisions prises ; les prix des tâches sont des propositions de conception. Afficher une proposition comme un prix serait une promesse que rien ne tient.
Oui. Le retrait laisse la base et les autres tâches intactes, et les données de la tâche restent exportables selon les règles de votre compte.
Non. Répondre, qualifier, prendre le rendez-vous, alerter et transmettre sont compris dans les huit bases. Une tâche ajoute un travail supplémentaire ; elle ne débloque pas l’accueil.
Oui, et c’est une décision arrêtée : aucune base ne porte de frais de mise en service ni de frais d’activation. Ce qui reste facturé par un tiers — un opérateur, un prestataire de paiement, un registraire — est nommé sur la page de la tâche concernée.
Voir ce qui se compte, ou choisir par besoin plutôt que par nom.
Les tâches facultatives