Un appel long
Une conversation de douze minutes qui se termine par un rendez-vous compte pour un appel, comme une conversation de deux minutes.
Un appel, c’est une conversation répondue, quelle que soit sa durée. Voici le reste, compté exactement de la même façon franche.
7 jours, 20 appels répondus, sans carte
La question qu’un propriétaire pose avant toute autre est simple : qu’est-ce qui est compté, et à partir de quand est-ce que ça coûte plus cher. Une réponse floue à cette question-là est une raison suffisante de ne pas acheter, et elle est méritée.
Un appel, chez Zenvox, est une conversation répondue. Sa durée ne change rien : deux minutes ou douze minutes, c’est un appel. Chaque base comprend cinquante appels Standard par mois et un numéro local, dans les huit sections, et la mise en service est sans frais.
Le reste se compte séparément, et cette séparation est volontaire. Ce que la réceptionniste vous répond à vous ne consomme pas la même réserve que ce qu’elle répond à vos clients. Les messages de service ne se mélangent pas aux conversations écrites. Une capacité achetée pour une tâche ne débloque pas cette tâche : elle ajoute seulement du volume à ce que vous avez déjà.
Un appel répondu compte comme un appel. Une conversation écrite avec un client compte dans la réserve des réponses clients. Une question que vous posez à votre réceptionniste compte dans la vôtre.
L’état de votre consommation se consulte dans votre espace, et vous pouvez aussi le demander par écrit à votre réceptionniste. La réponse vient des compteurs réels de votre compte.
Quand un envoi ou un traitement est repris après un incident, c’est le même travail : il est rapproché et compté une seule fois. Le contenu et sa version sont dédoublonnés.
Les compteurs mensuels repartent à chaque période de facturation. Les capacités dites actives — un site, une boutique connectée, une connexion — ne se remettent pas à zéro : elles décrivent ce qui existe en même temps.
Ces décisions sont prises et elles valent pour les huit sections.
Mélanger ces réserves rendrait la facture illisible et permettrait à un usage d’en manger un autre.
Elles viennent des règles du catalogue, et elles jouent presque toutes en votre faveur.
Trois mécaniques existent dans la recherche du catalogue, et aucune n’est décidée.
Tant que la règle n’est pas tranchée, la seule chose honnête est de dire ce qui est compris et de ne rien promettre au-delà.
Quatre situations courantes, lues avec les règles ci-dessus.
Une conversation de douze minutes qui se termine par un rendez-vous compte pour un appel, comme une conversation de deux minutes.
Une conversation qui se poursuit avec une personne de votre équipe reste la même conversation. Elle est comptée une fois.
L’appel compte sur votre base. La suite écrite compte dans la réserve des réponses clients du canal que vous avez acheté.
Le même message rejoué après une panne technique ne se compte pas deux fois : la consommation est rapprochée avant d’être facturée.
La règle n’est pas encore fixée, et aucun tarif n’est publié tant qu’elle ne l’est pas. C’est une décision en attente, écrite ici comme telle plutôt que comblée par un chiffre provisoire.
Les appels filtrés comme démarchage abusif ne consomment pas votre accueil. La protection contre la saturation fait partie de la base.
Oui. L’état est consultable dans votre espace à tout moment, et vous pouvez le demander à votre réceptionniste par écrit.
Non, et c’est une règle du catalogue : une capacité ajoute des unités à une tâche que vous avez déjà, sans accorder de droit nouveau.
Les voix et ce qu’elles consomment, ou les tâches qui portent leurs propres compteurs.
Ce qui se compte