Ce que fait votre réceptionniste

Ce qui est compris dans votre base, les canaux écrits, les options partagées, celles de votre secteur et vos logiciels : tout ce que fait votre réceptionniste, sur une seule page, avec ce qui part sans vous.

7 jours, 20 appels répondus, sans carte

Une réceptionniste IA, en clair

Une réceptionniste IA est un service qui répond au téléphone de votre entreprise à votre place, et qui répond aussi aux messages écrits que vous lui confiez. Elle ne récite pas un script figé : elle suit les consignes que vous avez écrites une fois — vos services, vos zones, vos heures, ce que vous acceptez et ce que vous refusez — et elle parle en français ou en anglais selon la personne au bout du fil. En français, c’est une voix d’ici : un accent québécois naturel, pas un français de synthèse international, et plusieurs voix et styles parmi lesquels vous choisissez en les écoutant.

Ce n’est pas une boîte vocale. Un répondeur enregistre un message et vous laisse le soin de rappeler ; ici, la conversation a lieu. La personne pose sa question, obtient une réponse tirée de vos informations, donne son nom, son adresse et la nature de son problème, puis raccroche en sachant ce qui se passe ensuite. De votre côté, vous recevez une demande écrite, pas un voyant qui clignote.

Ce n’est pas non plus un service de réponse téléphonique facturé à la minute, où une personne extérieure lit une fiche en essayant de deviner votre métier. Les informations viennent de ce que vous avez déclaré, elles se corrigent en une phrase quand elles changent, et la même version sert à tous vos appels le lendemain matin.

Et ce n’est pas un standard téléphonique à touches. Il n’y a rien à composer, aucun menu à écouter jusqu’au bout : la personne explique sa situation dans ses mots, et c’est à la réceptionniste de reconnaître de quoi il s’agit.

Ce qui arrive à une demande, du premier mot jusqu’à votre téléphone

Un appel entre. La réceptionniste se présente au nom de votre entreprise et annonce l’enregistrement dès le début, comme la Loi 25 l’exige, avant d’écouter.

Elle qualifie ensuite : de quoi s’agit-il, à quelle adresse, depuis quand, et est-ce que la situation correspond à la règle d’urgence que vous avez posée. Un dégât d’eau qui coule encore n’est pas un robinet qui goutte ; une rage de dents de la nuit n’est pas un nettoyage de routine ; un chien renversé par une voiture n’est pas un rappel de vaccin. La différence entre les deux, c’est vous qui l’écrivez, et c’est elle qui l’applique à trois heures du matin.

Elle agit dans la limite de ce que vous avez autorisé : recueillir la demande, proposer une plage horaire quand votre agenda est connecté, transférer à une personne de votre équipe, ou annoncer un rappel dans le délai que vous avez fixé. Hors de ces limites, elle recueille et transmet plutôt que de décider à votre place.

Elle laisse enfin une trace exploitable : un résumé écrit sur votre téléphone, la transcription de l’échange, et une demande rangée avec les champs qui comptent dans votre métier — l’étage et le code de porte chez un plombier, la marque et le kilométrage chez un garagiste, l’espèce et le poids chez un vétérinaire.

Comment tout ceci est organisé

Zenvox se vend comme huit bases sectorielles à prix fixe mensuel. Chaque base comprend l’accueil téléphonique, la qualification, la demande écrite, un numéro local et 50 appels Standard compris chaque mois. Il n’y a aucuns frais d’installation, d’activation ou d’accompagnement : ce n’est pas un rabais de lancement, c’est la façon dont le produit est vendu.

Autour de cette base, les fonctions supplémentaires s’ajoutent une par une, quand elles vous servent. Rien n’est allumé par défaut, rien n’est présélectionné pendant l’inscription, et retirer une option ne perturbe pas les autres. Chaque option a sa propre page, qui dit ce qu’elle fait, ce qu’elle compte et quelle décision elle vous demande.

Les six groupes ci-dessous ne sont pas des modules techniques : ce sont les six choses que les propriétaires nous demandent. Vous cherchez rarement une fonction ; vous cherchez à régler quelque chose qui vous échappe depuis des mois.

Ce qui se fait sans vous, une fois que vous l’avez décidé

Une automatisation, ici, n’est pas une intelligence qui se met à faire des choses de son côté. C’est une suite que vous avez décidée une fois : quand telle chose arrive, si telle condition est remplie, alors telle action est exécutée. Une soumission reste sans réponse cinq jours ? Une relance part. Un appel n’aboutit pas ? Un texto part vers le numéro qui a essayé. Une intervention se termine ? Une demande d’avis suit.

La différence avec le travail manuel n’est pas la vitesse, c’est la constance. Personne n’oublie une relance un mardi chargé, et personne ne relance deux fois la même personne parce que deux membres de l’équipe ont eu la même idée.

Il y a deux familles, et la frontière entre les deux est une décision, pas une limite technique. Ce qui répond à une personne qui s’est déjà adressée à vous — le texto d’appel manqué, le résumé écrit, l’accusé de réception, le rappel avant un rendez-vous, la relance d’un dossier ouvert — part seul. Ce qui parle en votre nom au monde entier — une publication sociale, une réponse à un avis public, une page de votre site, une campagne — est préparé automatiquement et attend votre approbation. Entre les deux, le consentement tranche : une relance s’arrête à la première réponse, au refus, ou au retrait exprimé sur n’importe quel canal du même dossier.

Chaque règle a une version et chaque exécution laisse un journal : vous voyez ce qui est parti, vers qui, et pourquoi la condition était remplie. Une règle arrêtée en cours d’exécution ne laisse pas une moitié de travail derrière elle, une reprise technique ne refait pas deux fois le même effet, et une automatisation se met en pause : c’est un interrupteur, pas une décision définitive.

Compris dans chaque base

Huit fonctions sont comprises dans chacune des huit bases, sans rien ajouter. La réceptionniste décroche pendant que vous êtes sur un toit, sous un évier ou les mains dans un moteur, qualifie la demande selon vos règles et vous la transmet par écrit. Quand un appel n’aboutit pas, un texto part vers le numéro qui a essayé ; quand la demande dépasse ce que vous avez autorisé, elle transfère ou annonce un rappel dans le délai que vous avez fixé. Avec un agenda connecté, elle lit les plages réellement libres et inscrit le rendez-vous pendant l’appel ; sans agenda, elle recueille la disponibilité de la personne et ne confirme pas une heure qu’elle ne peut pas vérifier. Vous choisissez sa voix en l’écoutant, et vous pouvez lui écrire pour savoir ce qui s’est passé hier.

Les canaux écrits

Le téléphone est compris ; les canaux écrits s’ajoutent un par un, avec les mêmes consignes que vos appels et dans une seule boîte. Le texto et le clavardage de votre site forment un seul ajout, comme Instagram et Messenger ; WhatsApp et la boîte courriel ont chacun le leur. Chaque page de canal dit ce qu’il faut pour l’allumer, ce qui est compté et les règles du fournisseur.

Les options partagées, par besoin

Les options qui servent toutes les activités, rangées sous les six choses que les propriétaires nous demandent. Rien n’est allumé par défaut, rien n’est présélectionné pendant l’inscription, chaque option s’essaie pendant l’essai gratuit, et retirer une option ne touche pas les autres.

Répondre aux clients

Une troisième langue, quand votre clientèle en parle une.

Prendre des rendez-vous et suivre les demandes

Les demandes venues d’ailleurs — formulaire, annuaire, partenaire —, retirées de leurs doublons, attribuées et relancées selon l’étape du dossier.

Présenter, vendre et encaisser

L’acompte qui confirme un rendez-vous, la commande de votre boutique, la présentation de votre offre.

Organiser l’équipe et les dossiers

Plusieurs établissements, plusieurs équipes, vos propres documents et vos propres règles.

Faire connaître son entreprise

Préparé, approuvé par vous, publié ensuite : l’ordre de ces trois verbes est la règle.

Améliorer les conversations

Ce qui se répète dans vos appels, et ce qu’il faut ajouter à vos consignes.

Les options de votre secteur

Des options propres à chaque secteur, chacune avec les faits de son métier. Elles reposent sur cinq mécanismes communs — l’attente, la place libérée et le rappel ; les pièces, le dossier et l’échéance ; le contrat, la récurrence et les droits ; le terrain, l’affectation et la tournée ; la soumission, le devis et l’autorisation —, plus trois qui n’appartiennent qu’à leur secteur : la gouvernance d’immeuble, le courtage en équipe et les commandes de restaurant.

Vos logiciels

La réceptionniste travaille avec votre agenda et vos logiciels quand ils se connectent, et en mode natif Zenvox sinon : votre logiciel reste le système maître. Chaque page de logiciel dit, action par action, ce qui est qualifié, ce qui reste à qualifier, et ce qui se fait en mode natif.

Compris dans votre base, sans rien ajouter

Les huit bases partagent l’accueil et le suivi des demandes. Chaque activité précise les informations, les ressources et les règles à utiliser : logement et responsable, véhicule et atelier, patient et praticien, ou élève et place disponible.

  • Répondre aux appels en français et en anglais, en tout temps
  • Qualifier la demande selon vos consignes et vos services
  • Vous transmettre une demande écrite après chaque appel
  • Texter la personne dont l’appel n’a pas abouti
  • Vous alerter quand la situation correspond à votre règle d’urgence
  • Vous laisser demander à votre réceptionniste ce qui s’est passé
  • Un numéro local, et vos appels Standard compris chaque mois

Ce qui s’ajoute volontairement

Rien n’est allumé par défaut, et retirer une option ne touche pas les autres.

  • Les canaux écrits — texto, clavardage, messageries sociales, courriel
  • La préparation et la relance des soumissions
  • La répartition entre plusieurs équipes, ou des interventions de terrain
  • Les acomptes et les demandes de paiement
  • Les avis Google et les réponses préparées
  • Plusieurs établissements sous une même entreprise
  • Les campagnes, le site et les publications

Chaque option a sa page, avec ce qu’elle fait, ce qu’elle compte et ce qu’elle demande comme décision de votre part.

Ce qu’elle ne fait pas

Une limite écrite avant l’achat coûte moins cher qu’une déception après. Voici où s’arrête l’outil.

  • Elle ne remplace pas un service d’urgence. Une situation qui met une personne en danger se dirige vers le 911, et c’est ce qu’elle dit.
  • Elle ne pose aucun diagnostic médical, vétérinaire ou juridique. Elle recueille la situation, applique votre règle d’urgence et transmet à la personne compétente.
  • Elle ne négocie pas un prix en dehors de ce que vous avez écrit. Devant un cas que vos règles ne couvrent pas, elle recueille et transmet.
  • Elle ne confirme pas une plage horaire qu’aucun agenda connecté ne lui montre. Sans agenda, la demande vous revient avec les disponibilités de la personne.
  • Elle ne publie rien sous votre nom sans votre accord : une publication, une réponse d’avis ou une page sont préparées, puis approuvées par vous.
  • Elle n’invente pas une réponse absente de vos informations. Elle le dit, note la question et vous la fait suivre.
  • Ce n’est pas un logiciel de gestion de chantier, de dossiers patients ni de comptabilité. Elle se connecte au vôtre plutôt que de prétendre le remplacer.

Si votre activité exige qu’une personne formée décroche à la première seconde — ligne de crise, centrale de surveillance, répartition d’ambulances — ce n’est pas le bon outil, et il vaut mieux le lire ici qu’après votre inscription.

Questions fréquentes

Qu’est-ce qu’une réceptionniste IA, concrètement ?

C’est un service qui décroche le téléphone de votre entreprise, tient la conversation, comprend ce que la personne demande et vous transmet une demande écrite. Elle travaille à partir de consignes que vous avez rédigées en français ordinaire : vos services, vos zones, vos heures, votre règle d’urgence. Elle répond en français et en anglais, aux heures que vous fixez.

En quoi est-ce différent d’un répondeur ou d’un service de réponse téléphonique ?

Un répondeur enregistre un monologue et vous laisse rappeler. Un service de réponse humain facture à la minute une personne qui découvre votre métier en lisant une fiche. Ici, la conversation a lieu, les questions sont celles de votre métier, la qualification suit vos règles et le résultat arrive chez vous sous forme de demande écrite plutôt que de message à réécouter.

Est-ce que mes clients savent qu’ils parlent à une intelligence artificielle ?

Oui. La divulgation d’enregistrement est annoncée au début de chaque appel, comme la Loi 25 le demande, et le produit est bâti pour la Loi 25 sur ce point précis : le consentement se recueille avant la conversation, pas après.

Qu’est-ce qui fonctionne sans que j’ajoute quoi que ce soit ?

Répondre aux appels en français et en anglais, qualifier la demande selon vos consignes, vous envoyer une demande écrite après chaque appel, texter la personne dont l’appel n’a pas abouti, vous alerter quand la situation correspond à votre règle d’urgence, et vous laisser interroger votre réceptionniste sur ce qui s’est passé. Chaque base comprend un numéro local et 50 appels Standard par mois, sans frais d’installation.

Est-ce que je dois programmer quelque chose ?

Non. Le parcours normal se fait seul, sans consultation, sans clé d’interface, sans scénario à dessiner. Vous répondez à des questions sur votre entreprise, vous écoutez la voix, vous faites un appel d’essai depuis votre navigateur, et vous corrigez ce qui sonne faux. Les corrections s’écrivent en une phrase.

Et si elle ne sait pas répondre à une question ?

Elle le dit plutôt que d’improviser. Selon ce que vous avez autorisé, elle transfère à une personne de votre équipe, annonce un rappel dans le délai que vous avez fixé, ou recueille la question et vous la transmet avec le reste de la demande. La question revenue plusieurs fois vous signale une information manquante dans vos consignes.

Où vont les informations de mes clients ?

Les dossiers d’appels, les transcriptions et les comptes vivent dans notre base de données au Canada. Le traitement vocal en direct passe par un sous-traitant hors du Canada, aux États-Unis ; c’est écrit au bas de chaque page, avec la durée de conservation de sa copie, et détaillé sur la page de confidentialité. Le produit est bâti pour la Loi 25 : registre, personne responsable, retrait de consentement appliqué à tous les canaux d’un même dossier.

Est-ce que ça fonctionne pour un commerce qui reçoit surtout des messages écrits ?

Oui, mais par un ajout volontaire. La base couvre le téléphone et le texto d’appel manqué. Le texto conversationnel, le clavardage du site, les messageries sociales et la boîte courriel sont des canaux qui s’ajoutent chacun de leur côté, avec les mêmes consignes que vos appels et dans une seule boîte de réception.

Est-ce que quelque chose peut partir sans que je l’aie décidé ?

Non. Trois suites existent dans chaque base parce qu’elles font partie du fait de répondre : le texto d’appel manqué, le résumé écrit après chaque conversation et l’alerte d’urgence. Tout le reste s’active séparément, et ce qui parle en votre nom au public attend votre approbation avant de sortir.

Qu’est-ce qui arrête une relance ?

La réponse de la personne, son refus, son retrait de consentement, ou le changement d’état du dossier. Une soumission acceptée ne se relance pas, et un retrait exprimé sur un canal s’applique à tous les canaux du même dossier.

Est-ce que je peux mettre une règle en pause ?

Oui, et c’est un interrupteur, pas une décision définitive. Une règle en pause cesse de s’exécuter et garde le journal de ce qu’elle a fait ; une règle arrêtée en cours d’exécution ne laisse pas une moitié de travail derrière elle.

La suite

Par métier, par canal, ou par prix.

Ce que fait votre réceptionniste

Ce qui est compris dans votre base, les canaux écrits, les options partagées, celles de votre secteur et vos logiciels : tout ce que fait votre réceptionniste, sur une seule page, avec ce qui part sans vous.

Essayer gratuitement7 jours, 20 appels répondus, sans carte