Comprendre les crédits et la voix

Ce qui se compte, ce qui ne se compte pas, et pourquoi les compteurs restent séparés. Une conversation répondue vaut un appel, quelle que soit sa durée.

Qu’est-ce qui se compte, au juste, dans un mois ?

Une conversation répondue compte comme un appel, quelle que soit sa durée. Un appel de quarante secondes et un appel de neuf minutes valent la même chose : c’est la définition la plus simple du marché, et c’est volontaire.

Votre base comprend 50 appels Standard et un numéro local, sans frais de mise en service ni d’activation. Ce chiffre est le seul qui concerne la voix.

Les autres compteurs existent, mais ils vivent à part : les questions que vous posez à votre propre assistant, les réponses envoyées à vos clients sur les canaux écrits, les segments de message texte, les courriels transactionnels. Aucun ne puise dans le compteur de la voix, et aucun ne se transforme en un autre.

Pourquoi cette page existe

Parce que c’est l’endroit où les fournisseurs deviennent flous. Compter des appelants uniques, des sessions de quelques minutes ou des « conversations » regroupées selon des règles internes, c’est rendre une facture impossible à prévoir.

Vous avez droit à une règle que vous pouvez expliquer à votre comptable en une phrase, et à un écran qui montre où vous en êtes avant la fin du mois. C’est le sujet de ce guide.

Un appel, c’est une conversation répondue

La durée ne change rien. Un appelant qui raccroche après deux phrases et un appelant qui raconte son sous-sol pendant huit minutes consomment la même chose.

Un échec technique survenu avant que la conversation commence ne compte pas. Une reprise du même envoi vers la même destination ne compte pas non plus : ce sont dix tentatives, pas dix livraisons.

Et une demande écrite à votre assistant — « prépare-moi un message pour ce client » — n’est pas un appel téléphonique. Elle appartient à son propre compteur.

Deux voix, deux consommations

La voix Standard est celle de la base, et c’est elle que comptent vos 50 appels. Une voix de plus haute fidélité existe aussi : elle rend mieux les silences, les nuances et les prénoms québécois, et elle consomme davantage du même compteur vocal.

Le mode se choisit, et il s’écoute avant. Une prévisualisation vous fait entendre votre propre accueil dans la voix retenue, avant de la mettre en ligne.

Le compteur vocal est tenu en demi-unités entières pour que rien ne se perde à l’arrondi, et le total d’une période est arrondi une seule fois, à la fin.

Les autres compteurs, et pourquoi ils restent séparés

Vos questions à votre assistant propriétaire forment un compteur à vous. Les réponses envoyées à vos clients sur les canaux écrits — clavardage, message texte, messagerie sociale, courriel — forment un compteur partagé, parce qu’il s’agit de la même conversation avec la même personne, peu importe par où elle entre.

Les segments de message texte et les courriels transactionnels sont comptés à part, parce qu’ils sont acheminés par un transporteur qui les facture à l’unité. C’est une réalité de la téléphonie, pas une invention de facturation.

Une conséquence utile : acheter de la capacité sur un compteur ne débloque aucune fonction. Une capacité et un droit sont deux choses différentes, et elles ne se remplacent pas.

Où vous voyez tout ça

Dans l’application, un écran d’usage montre chaque compteur, la période en cours, et ce qui reste. Vous le regardez quand vous voulez, sans demander de rapport.

Chaque appel y est rattaché à son dossier : qui a appelé, ce qui a été demandé, ce qui a été promis, et ce que ça a consommé. Une facture ne devrait comporter aucune ligne dont vous ne pouvez pas retrouver l’origine.

Si votre volume change — une pointe saisonnière, une campagne, un gros contrat —, c’est là que vous le verrez avant la fin du mois, et vous décidez ensuite. Les fonctions qui vont plus loin, comme la prise de rendez-vous, la relance ou la boîte courriel, portent leurs propres compteurs, présentés de la même façon.

Ce qui s’y rattache

Les pages qui portent les chiffres et les écrans.

Questions fréquentes

Un appel de dix minutes compte-t-il plus qu’un appel d’une minute ?

Non. Une conversation répondue vaut un appel, quelle que soit sa durée. C’est la définition la plus simple du marché, et c’est volontaire : une facturation à la minute pousse la réceptionniste à écourter, et vous fait payer les appelants bavards. Ici, un appelant qui raccroche après deux phrases et un appelant qui décrit son sous-sol pendant huit minutes consomment la même chose.

Les appels de test comptent-ils ?

Un appel que vous passez depuis le navigateur pour écouter votre propre accueil ne consomme pas votre allocation. C’est vrai pendant l’essai comme après, et c’est une règle de conception : on ne vous fait pas payer pour vérifier que le produit fonctionne avant de le brancher sur vos clients.

Et un appel qui échoue avant que la conversation commence ?

Il ne compte pas. Une défaillance technique survenue avant le début de la conversation n’est pas une conversation répondue. De la même façon, une reprise du même envoi vers la même destination ne compte pas deux fois : ce sont des tentatives, pas des livraisons.

Pourquoi les compteurs restent-ils séparés ?

Parce qu’ils ne coûtent pas la même chose et qu’ils ne vous servent pas au même moment. La voix, vos propres questions à l’assistant, les réponses écrites à vos clients, les segments de message texte et les courriels transactionnels ont chacun leur ligne. Aucun ne puise dans un autre, et aucun ne se transforme en un autre — ce qui rend une facture lisible plutôt qu’une somme opaque.

Acheter de la capacité débloque-t-il des fonctions ?

Non, et c’est une distinction qui évite des malentendus coûteux. Une capacité, c’est du volume ; un droit, c’est la permission de faire un acte. Ajouter du volume sur un compteur ne donne pas le droit de réserver, de chiffrer ou d’encaisser : ces actes appartiennent aux modules qui les portent.

Où voit-on ce qui a été consommé, et quand ?

Dans l’application, un écran d’usage montre chaque compteur, la période en cours et ce qui reste. Chaque appel y est rattaché à son dossier : qui a appelé, ce qui a été demandé, ce qui a été promis, ce que ça a consommé. Une facture ne devrait comporter aucune ligne dont vous ne pouvez pas retrouver l’origine.

Que se passe-t-il quand l’allocation d’un mois est atteinte ?

Vous le voyez venir sur l’écran d’usage avant la fin du mois, et vous décidez ensuite. La règle qui s’applique au-delà de l’inclusion n’est pas arrêtée à ce jour et ne sera annoncée qu’une fois décidée : nous préférons une page qui dit « pas encore tranché » à une page qui invente un chiffre.

Pourquoi une voix consomme-t-elle plus qu’une autre ?

Parce qu’elle est produite différemment. La voix Standard est celle de la base et c’est elle que comptent vos 50 appels. Une voix de plus haute fidélité rend mieux les silences, les nuances et les prénoms québécois, et elle tire davantage du même compteur vocal. Le mode se choisit, et il s’écoute avant d’être mis en ligne.

Les messages de confirmation sont-ils comptés comme des réponses ?

Non. Les messages de service et de confirmation qui accompagnent un appel ou un rendez-vous restent compris dans votre base, sans module supplémentaire. Ce qui appartient à l’allocation des réponses, c’est la conversation : une question posée par un client et une réponse écrite qui la traite. La différence est dans la nature de l’échange, pas dans le canal qui le porte.

Pourquoi les segments de message texte sont-ils comptés à part des réponses ?

Parce qu’un opérateur les transporte et les facture à l’unité. Un message long est découpé en plusieurs segments par le réseau, indépendamment de ce que la réceptionniste a écrit. Fondre ce transport dans l’abonnement reviendrait à faire payer un volume moyen à tout le monde ; il est donc montré sur sa propre ligne, à côté du nombre de réponses.

Peut-on savoir ce qu’un appel a coûté, appel par appel ?

Le décompte de ce qui a été consommé est rattaché à chaque appel dans votre espace, à côté du dossier client, de la demande et de la transcription. Le coût réel d’un appel pour nous, lui, est mesuré depuis peu et il n’est pas publié : tant qu’il n’est pas établi sur des appels réels, aucun chiffre ne sera écrit ici.