Courtier résidentiel seul
Vous êtes en visite quand l’appel de pancarte entre. L’occasion est captée, placée sur votre file, et la relance suit l’état réel plutôt qu’un calendrier aveugle qui relance un client déjà sous promesse d’achat.
L’occasion arrive pendant une visite, elle est affectée à un courtier qui l’accepte, et la prochaine étape est datée — sans que deux personnes rappellent la même.
7 jours, 20 appels répondus, sans carte
Le courtage se joue sur le même numéro avec des besoins opposés. Un vendeur qui veut parler d’un mandat, un acheteur qui a vu une pancarte, un courtier collaborateur qui a une offre à présenter aujourd’hui, un notaire qui appelle pour une date de signature. Le vendeur vaut un mandat ; le collaborateur avec une offre a une fenêtre de quelques heures.
Cette option prend l’occasion une fois qu’elle est qualifiée et la place chez un courtier : selon la propriété du contact, selon le territoire, ou selon la rotation que vous avez écrite. Puis elle exige un geste — l’acceptation. Une occasion que personne n’accepte au bout du délai que vous avez fixé est réaffectée, et l’équipe le voit.
Ensuite elle suit le parcours réel : visite placée, pièces demandées, étapes du mandat, échéance de transaction. La relance s’adapte à l’état du dossier et s’arrête quand le dossier est gagné, perdu ou reporté. Ce qu’elle ne fait pas reste hors de portée : aucune opinion de valeur, aucune négociation, aucun mot sur la motivation d’un vendeur ou sur les autres offres reçues.
Deux jeux de questions, deux destinations. Adresse et délai pour un vendeur ; secteur, type et préapprobation pour un acheteur ; propriété visée et objet pour un courtier collaborateur, qui passe devant quand il a une offre à présenter.
La propriété du contact d’abord — un client déjà suivi revient au même courtier. Sinon le territoire, sinon la rotation. Un doublon est repéré avant de créer une deuxième fiche pour la même personne.
Le courtier reçoit l’occasion avec son contexte et l’accepte. Sans acceptation dans le délai que vous avez fixé, elle passe à la personne suivante selon la règle. Le chef d’équipe voit qui a pris quoi, et quand.
Visites, pièces demandées, étapes du mandat, dates qui comptent : inspection, financement, signature. La relance suit l’état réel du dossier et cesse dès qu’il est clos. Le résultat — gagné, perdu, reporté — est écrit avec le responsable.
La base Immobilier identifie la personne, crée la demande et vous la transmet. Elle ne répartit pas entre plusieurs courtiers et ne suit pas un mandat dans le temps. Cette option porte la distribution, l’acceptation et le suivi, pour le courtier seul comme pour une équipe.
Elle couvre les occasions du courtier et de son équipe. L’ingestion de sources externes générales — un formulaire publicitaire, une plateforme d’acheteurs — relève du module Acquisition & suivi commercial ; pris ensemble, les deux partagent la collecte plutôt que de la compter deux fois.
Vous êtes en visite quand l’appel de pancarte entre. L’occasion est captée, placée sur votre file, et la relance suit l’état réel plutôt qu’un calendrier aveugle qui relance un client déjà sous promesse d’achat.
Rotation ou agent dédié par secteur : la règle est écrite, l’acceptation est exigée, et la réaffectation au délai évite l’occasion que tout le monde croyait prise par quelqu’un d’autre.
Demande de bureau, client d’un courtier, nouvelle occasion : les trois se distinguent. Le territoire, l’équipe et la propriété du contact sont respectés, et un départ de courtier ne perd pas le dossier.
Société, interlocuteur autorisé, usage et surface sont captés avant qu’une visite se place. Les cycles sont longs : l’étape de négociation ou de diligence porte sa prochaine échéance, et la relance la suit.
Vous écrivez la règle d’affectation et le délai d’acceptation. La réceptionniste ne donne pas d’opinion de valeur, ne négocie pas, ne révèle pas la motivation d’un vendeur ni les autres offres, et ne confirme pas qu’une propriété est disponible si votre fiche est muette.
L’allocation se compte en occasions suivies en même temps : ce sont les dossiers vivants, pas le volume d’appels.
Les frais de tiers restent distincts : les droits d’une plateforme d’inscriptions, la publicité d’une source externe, ou la signature électronique d’un fournisseur externe sont facturés par ce fournisseur.
L’état indiqué est celui de la qualification technique, tel que le registre des logiciels l’établit. Sans logiciel connecté, l’occasion vit dans Zenvox.
Elle est réaffectée. Sans acceptation dans le délai que vous avez fixé, elle passe à la personne suivante selon votre règle, et le chef d’équipe voit qui a pris quoi, et quand.
Non. La réceptionniste ne donne pas d’opinion de valeur, ne négocie pas, ne révèle pas la motivation d’un vendeur ni les autres offres reçues, et ne confirme pas qu’une propriété est disponible si votre fiche est muette.
Un doublon est repéré avant qu’une deuxième fiche soit créée. La propriété du contact passe d’abord : un client déjà suivi revient au même courtier, puis viennent le territoire et la rotation.
Non. Il passe devant : son appel porte une fenêtre de quelques heures, et la qualification pose pour lui la propriété visée et l’objet, au lieu des questions destinées à un vendeur ou à un acheteur.
Oui pour les sources externes générales — un formulaire publicitaire, une plateforme d’acheteurs —, qui relèvent du module Acquisition & suivi commercial. Pris ensemble, les deux partagent la collecte plutôt que de la compter deux fois.
Retournez à votre situation, ou regardez comment l’option s’ajoute à votre base.
Courtage & équipes