Courtiers immobiliers résidentiels

Pendant votre visite, un acheteur appelle le numéro sur votre pancarte et un vendeur veut vous rencontrer. Vous retrouvez la propriété visée, le projet et l’échéance annoncée. Votre prochain rappel peut commencer par la bonne question, avec le contexte déjà recueilli.

45 $ CAD / mois · 50 appels Standard · 1 numéro local

Un rappel qui commence avec le projet du client

L’occasion entre avec sa source — appel de pancarte, rue Marquette — et deux volets : une acheteuse préapprouvée avec une échéance, et un bien à vendre de son côté. La visite de dimanche y figure à l’état « demandée », en attente de l’accord du courtier inscripteur.

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Samedi, 14 h 30, en mai. Le courtier tient une visite libre. Une femme appelle après avoir noté le numéro sur une pancarte, devant une autre propriété de son secteur.

RéceptionnisteBonjour, je prends d’abord votre nom et un numéro où vous rejoindre, au cas où on serait coupés.

AppelanteValérie Prévost, 514 555-0176. J’appelle pour la maison avec la pancarte sur la rue Marquette. Elle vaut combien, et le vendeur est-il pressé ?

RéceptionnisteLe prix demandé est celui de la fiche, et je ne peux vous dire ni ce que la propriété vaut ni la situation du vendeur : le courtier établit la valeur après avoir vu une propriété. Cherchez-vous à acheter dans ce secteur ?

AppelanteOui, avant l’automne. On a une préapprobation, et notre condo est encore à vendre par nous-mêmes. Pourrait-on la visiter dimanche ?

RéceptionnisteJe note votre demande de visite pour dimanche. Elle est confirmée une fois que le courtier inscripteur donne son accord, et vous recevez le message à ce moment-là. Travaillez-vous déjà avec un courtier ?

Exemple. Conversation écrite pour montrer le déroulé, pas un appel enregistré.

Selon la demande que vous recevez

Appel de pancarte ou d’inscription

Adresse ou numéro d’inscription — souvent le même que sur Centris, où vit votre fiche — information que vous avez configurée comme publique, demande de visite notée. La motivation du vendeur ne sort pas de sa bouche.

Vendeur qui songe à vendre

Adresse, délai souhaité, type de propriété, et si le bien est déjà inscrit avec un autre courtier. Rencontre vendeur proposée, aucune valeur estimée au téléphone.

Courtier collaborateur

Nom, agence, propriété et objet. Sa fenêtre se compte en heures : visiter ou présenter une offre aujourd’hui déclenche l’alerte immédiate.

Les autres demandes que vous pouvez lui confier

Acheteur en recherche

Secteur, type de propriété, budget déclaré, préapprobation obtenue ou non, délai d’emménagement, et la question qui évite le maraudage : travaillez-vous déjà avec un courtier ?

Ce qu’elle fait pour votre pancarte

Les gestes qu’elle pose sur les appels qui arrivent pendant vos visites, du tri du prospect jusqu’à l’occasion classée, puis ce qui reste à vous. Chaque ligne est un appel que votre numéro reçoit.

Quand un appel de pancarte arrive pendant votre visite

  • Elle prend le nom et le numéro de rappel, puis demande si la personne pense vendre, acheter, louer, ou si c’est au sujet d’une transaction déjà en cours.

    Le tri se fait avant tout le reste : un vendeur, un acheteur et un courtier collaborateur n’attendent pas la même suite.

  • Elle capte le secteur recherché ou l’adresse de la pancarte, la source de l’appel et l’échéance déclarée.

    Ces critères décident ensuite du prochain échange, et la source reste attachée à l’occasion plutôt que de se perdre.

  • Elle demande si la personne travaille déjà avec un courtier avant de proposer une visite.

    La question évite le maraudage d’un client déjà représenté, une règle centrale du courtage encadré par l’OACIQ.

  • Elle ne donne que les informations publiques configurées sur la fiche d’inscription, sans la motivation du vendeur ni un prix négociable.

    Un appel de pancarte reçoit l’adresse et le prix demandé ; la situation du vendeur reste hors de portée du téléphone.

Quand c’est chaud

  • Un vendeur prêt à signer un mandat, un acheteur préapprouvé avec un délai serré, ou un courtier collaborateur qui veut présenter une offre aujourd’hui déclenche une alerte immédiate.

    La règle d’appel chaud du préréglage Courtier immobilier s’applique dès que l’un de ces trois profils se présente.

  • Sans réponse immédiate de votre part, elle texte le résumé de l’appel plutôt que de laisser la personne sans nouvelles.

    Vous êtes souvent en visite ; le résumé écrit vous arrive même quand vous ne décrochez pas.

  • Elle marque une échéance de transaction sous dix jours — fin de condition, inspection, financement, signature — comme prioritaire, même sur un dossier ouvert depuis des mois.

    Une date qui approche compte plus que l’ancienneté du dossier ; c’est elle qui déclenche l’alerte, pas le sujet de l’appel.

L’occasion qui arrive dans votre suivi

  • Elle enregistre une demande de visite dans les disponibilités que vous autorisez, avec l’état « demandée » plutôt que « confirmée ».

    La visite passe à « acceptée » une fois que le vendeur ou le courtier inscripteur donne son accord ; tant qu’il manque, l’état reste visible.

  • Elle vérifie si le contact a déjà une occasion ouverte avant d’en créer une deuxième pour la même personne.

    Un prospect qui rappelle retourne à son occasion existante, avec la mention de ce qui a été dit cette fois.

  • Elle ouvre l’occasion avec sa source, son échéance et le prochain échange proposé.

    La source d’un appel de pancarte reste attachée à l’occasion, pour que vous sachiez d’où vient chaque prospect.

Entre deux visites, avec Courtage & équipes

Des options ajoutées séparément, quand elles vous servent.

  • Option

    L’occasion vous est affectée et vous l’acceptez ; les visites, les pièces et les étapes du mandat se coordonnent ensuite.

    Option Courtage & équipes : le résultat reste rattaché à son responsable, même quand plusieurs personnes travaillent le dossier. Courtage & équipes

  • Option

    Elle relie vos sources d’appels — pancarte, fiche en ligne, référence — au résultat réel de chaque occasion, avec un motif quand elle est perdue.

    Option Acquisition & suivi commercial : le dédoublonnage évite qu’un même prospect ouvre deux occasions distinctes. Acquisition & suivi commercial

Quand un prospect écrit sur votre Page, et si vous utilisez Follow Up Boss

  • Canal

    Elle répond aux questions reçues sur votre Page Facebook et prépare une demande de visite, sans annoncer d’acceptation par ce canal.

    Messages Instagram & Messenger en option : l’accord du vendeur ou du courtier inscripteur reste une étape séparée, écrite ou parlée.

  • Logiciel

    Avec Follow Up Boss, elle reçoit les occasions d’un fournisseur de prospects documenté ; l’enregistrement du système et la couverture des étapes restent à éprouver.

    Tant que ce n’est pas qualifié, l’occasion vit dans le registre natif avec sa source et son échéance. Follow Up Boss

  • Logiciel

    Avec HubSpot, l’installation se fait par autorisation déléguée et des portées de lecture et d’écriture documentées ; l’autorisation réelle reste à éprouver.

    La documentation du fournisseur ne remplace pas un compte réel testé ; la note le dit clairement. HubSpot

Ce qu’elle ne fait pas sur vos occasions

  • Elle ne donne pas d’opinion de valeur et n’estime pas le prix d’une propriété.
  • Elle ne négocie pas, ne suggère pas un prix d’offre et ne commente pas une offre reçue.
  • Elle ne révèle pas la motivation d’un vendeur, son prix minimum ni l’existence d’autres offres.
  • Elle ne chiffre pas votre rétribution : le contrat de courtage s’explique en rencontre.
  • Elle ne confirme pas une visite : elle enregistre la demande, et l’accord vient du vendeur ou du courtier inscripteur.
  • Elle ne pose pas de question sur l’origine, la religion, l’âge ou la situation familiale d’un locataire potentiel.

Ce que vous pouvez lui demander, vous

Elle vous répond à partir des occasions et des appels auxquels vous avez accès. Une question sur une option ne s’applique que si vous l’avez activée.

  • Tu lui demandesQuels appels de pancarte concernent une visite ce week-end ?

    Elle retrouve le bien, la source et la date demandée. Elle distingue la demande de l’accord du vendeur ou courtier inscripteur.

  • Quelles occasions ont une échéance de transaction cette semaine ?

    Elle retrouve les dates déclarées — condition, financement, signature. Elle ne les confirme pas auprès d’un tiers elle-même.

  • Quelle source a produit le plus d’occasions ce mois-ci ?

    OptionAvec Acquisition & suivi commercial : la performance par source et le motif des occasions perdues. Sans l’option, elle ne relie pas la source au résultat.

La suite de la demande

  1. Vous écrivez vos consignes une fois

    Vos inscriptions actives et ce qui peut en être dit, votre secteur, vos heures de visite, ce qui déclenche une alerte immédiate, et ce qu’elle n’a pas le droit de dire. Une inscription et vos disponibilités suffisent pour commencer.

  2. Elle trie, puis elle date

    Nom et numéro de rappel dès la première phrase. Puis vendre, acheter, louer ou une transaction en cours. Puis la date en jeu : fin de condition, inspection, financement, signature.

  3. L’occasion arrive dans votre suivi

    Un résumé écrit vous parvient et l’occasion entre dans votre outil de suivi, sa source conservée. Une demande de visite y figure comme demande, avec l’accord qui reste à obtenir.

Ce que la base Immobilier comprend

Une réceptionniste bilingue qui identifie la personne, le bien et le motif, ouvre une occasion avec un responsable et un état, et transmet les situations prioritaires selon votre procédure. Aucuns frais d’installation, et vous gardez votre numéro.

  • Appels répondus en français et en anglais
  • Tri entre vendeur, acheteur, locataire potentiel et courtier collaborateur
  • Nom et numéro de rappel pris en premier, si la ligne coupe
  • Occasion ouverte avec sa source, son échéance et le prochain échange
  • Alerte immédiate quand la situation correspond à votre règle de priorité
  • Un résumé écrit après chaque appel, consultable dans l’application, et la possibilité de lui demander ce qui s’est passé

Elle ne confirme pas une visite : elle enregistre la demande, et l’accord vient du vendeur ou du courtier inscripteur.

Les décisions qui restent entre vos mains
  • Elle ne donne pas d’opinion de valeur et n’estime pas le prix d’une propriété.
  • Elle ne négocie pas, ne suggère pas un prix d’offre et ne commente pas une offre reçue.
  • Elle ne révèle pas la motivation d’un vendeur, son prix minimum ni l’existence d’autres offres.
  • Elle ne chiffre pas votre rétribution : le contrat de courtage s’explique en rencontre.
  • Elle ne confirme pas qu’une propriété est disponible si la fiche n’est pas configurée.
  • Elle s’identifie comme la réceptionniste travaillant pour votre compte, pas comme vous-même, et ne sollicite pas une personne déjà représentée par un autre courtier.

Posez-lui aussi vos questions

C’est inclus dans votre base. Elle vous répond à partir des appels, demandes et informations de votre entreprise auxquels vous avez accès.

Parler à votre réceptionniste

Une question que vous pouvez lui poser

Quels appels de pancarte concernent une visite ce week-end ?

Elle retrouve le bien, la source et la date demandée. Elle distingue la demande de l’accord du vendeur ou courtier inscripteur.

Ce que vous pouvez lui confier en plus

En complément de la base. Chacune s’ajoute volontairement, séparément de la base.

Courtage & équipes

L’occasion vous est affectée et vous l’acceptez ; visites, pièces et étapes du mandat se coordonnent, et le résultat reste rattaché à son responsable.

Acquisition & suivi commercial

Vos sources d’appels — pancarte, fiche en ligne, référence, publicité — reliées au résultat réel, avec dédoublonnage et motif de perte.

Quand vos clients préfèrent écrire

Vous pouvez ajouter un canal pour qu’elle poursuive la conversation avec vos clients. Les actions qu’elle effectue suivent les mêmes règles et les options que vous avez choisies.

Canal client en option

Facebook Messenger

Répondre aux questions reçues sur votre Page Facebook et préparer une demande de visite, sans annoncer une acceptation.

Les messages transactionnels prévus dans la base et vos propres questions à la réceptionniste restent inclus.

Vous gardez votre logiciel ?

Retrouvez les actions possibles, les conditions de connexion et la façon de travailler si votre logiciel ne permet pas l’action demandée.

  • Réception d’occasions par un fournisseur de prospects et interface ouverte documentées, avec une clé d’un compte autorisé. L’enregistrement du système et la couverture des étapes restent à éprouver.

  • Installation par autorisation déléguée et portées de lecture et d’écriture documentées ; l’autorisation réelle de l’application n’a pas été éprouvée.

Et sans logiciel métier ?

Ce qui ressort d’un appel de pancarte

L’appel ressort en occasion : le bien concerné, le rôle de la personne — vendeur, acheteur, locataire potentiel, courtier collaborateur —, l’échéance qu’elle déclare, la source de l’appel et le prochain échange proposé. Une demande de visite entre comme demande ; elle ne devient une visite acceptée qu’après l’accord du vendeur ou du courtier inscripteur, et l’occasion montre lequel des deux états elle porte.

Votre numéro est imprimé sur vos pancartes, vos cartes et votre fiche en ligne, et il sonne pendant une visite, une inspection ou une signature. L’appelant, lui, n’a aucun coût à composer le numéro suivant. Ce qu’elle absorbe, c’est le premier contact non qualifié : la valeur, le conseil et la négociation restent à vous.

Dans la même section

Les autres activités de cette section partagent le même moteur, avec leurs propres demandes et leurs propres règles.

Immobilier

Courtiers immobiliers résidentiels — vos questions

Est-ce que la visite est confirmée au téléphone ?

Elle enregistre une demande de visite dans les disponibilités que vous autorisez, et l’occasion porte cet état. La visite passe à « acceptée » quand le vendeur ou le courtier inscripteur donne son accord ; tant qu’il manque, la demande reste en attente et se voit.

Et un appelant déjà représenté par un autre courtier ?

La situation qu’il déclare est notée et votre consigne détermine le prochain échange. Elle ne tranche pas les droits de représentation, et l’occasion reste identifiée comme telle.

Est-ce que le prospect arrive dans mon logiciel de suivi ?

Là où le connecteur a été qualifié pour l’écriture visée ; la page de votre logiciel précise les opérations disponibles et leur résultat. Sinon, l’occasion vit dans le registre natif avec sa source et son échéance.

Est-ce qu’elle peut dire ce que vaut une propriété ?

Non, et c’est écrit dans son préréglage : ni opinion de valeur, ni ordre de grandeur. Elle explique que la valeur s’établit après la visite et l’analyse des ventes comparables, puis propose la rencontre vendeur.

Est-ce que je garde le numéro imprimé sur mes pancartes ?

Oui : vous renvoyez la ligne quand vous ne répondez pas, selon vos heures ou en tout temps, et vous changez d’avis depuis l’application.

Vos règles, avant le premier appel

L’essai gratuit commence par votre courriel. Votre site peut aider à préparer les informations, mais il reste facultatif. Vous confirmez les faits, choisissez une première tâche et testez votre réceptionniste. Les options s’essaient aussi : vous commencez par celles qui vous sont utiles.

Garder mon numéro

Courtiers immobiliers résidentiels

Une réponse pour vos clients.

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