Restauration après sinistre

Dès le premier appel, tu retrouves le lieu du dégât, ce qui est signalé et le responsable à joindre. Ta réceptionniste distingue ensuite le dossier d’assurance des travaux autorisés, pour que l’urgence et les décisions financières restent clairement documentées.

39 $ CAD / mois · 50 appels Standard · 1 numéro local

Selon la demande que tu reçois

Urgence de mitigation

De l’eau qui coule, un refoulement, un dégât actif. Elle prend le nom et le numéro en premier, note la source déclarée et depuis quand, la sécurité apparente, et suit ta règle d’urgence vers le responsable confirmé.

Dossier d’assurance en cours

L’assuré a déjà ouvert une réclamation, ou l’expert a mandaté quelqu’un. Elle note l’assureur, l’expert, la référence du dossier et ce qui a été autorisé — sans conclure que les travaux le sont.

Reconstruction après mitigation

Le séchage est terminé, la suite attend une décision. Elle sépare clairement le statut technique du statut d’autorisation, pour qu’un chantier ne démarre pas sur une supposition.

Les autres demandes que tu peux lui confier

Sinistre commercial

Un commerce ou un immeuble qui doit rouvrir. Elle capte le site, les occupants, les payeurs autorisés et la contrainte de continuité, et ouvre un dossier distinct du résidentiel.

Le dégât signalé et les autorisations séparés

Le coordonnateur reçoit l’alerte avec l’adresse, la mention « eau active », la sécurité des occupants et l’absence de numéro de dossier. La mitigation part sans que personne n’ait laissé croire que les travaux étaient couverts.

Lire la conversation complète

Dimanche, 2 h 40 du matin, pendant un redoux. Le coordonnateur d’urgence dort. Un homme appelle : de l’eau coule dans son sous-sol.

RéceptionnisteAprès-sinistre Morin, bonsoir. Je prends d’abord votre nom et votre numéro de rappel, au cas où on serait coupés.

ClientPierre Gendron, 450 555-0198. J’ai de l’eau partout dans mon sous-sol, ça vient du drain je pense.

RéceptionnisteEst-ce que l’eau coule encore en ce moment, et est-ce que tout le monde est en sécurité dans la maison ? Avez-vous déjà appelé votre assureur ?

ClientÇa coule encore. Tout le monde va bien. J’ai laissé un message à mon assureur, je n’ai pas de numéro de dossier.

RéceptionnisteC’est noté : eau active, aucun dossier ouvert, aucune couverture confirmée — je ne peux rien vous dire là-dessus, c’est votre assureur qui tranche. J’avertis tout de suite le coordonnateur d’urgence pour la mitigation. La reconstruction, elle, attendra une autorisation écrite.

Exemple. Conversation écrite pour montrer le déroulé, pas un appel enregistré.

Ce qu’elle fait pour toi, en restauration après sinistre

Trois parties, deux horloges : l’assuré, l’assureur, et toi. Elle sépare le mandat du dossier dès le premier appel.

Quand c’est une urgence de mitigation

  • Elle prend le nom et le numéro de rappel avant même l’adresse, pour ne rien perdre si la ligne coupe en pleine nuit.

    Avant même l’adresse, pour ne rien perdre si la ligne coupe en pleine nuit.

  • Elle note la source déclarée et depuis quand, et la sécurité apparente des lieux.

    Les détails qui viennent de la situation documentée du restaurateur après sinistre.

  • Elle suit ta règle d’urgence vers le responsable confirmé.

    Ces appels arrivent la nuit, les fins de semaine, pendant les redoux et les grosses pluies — la règle s’applique jour et nuit.

Quand un dossier d’assurance est déjà ouvert

  • Elle note l’assureur, l’expert et la référence du dossier, sans conclure que les travaux sont autorisés.

    Un numéro de réclamation ouvert n’est pas une autorisation financière.

  • Elle ne présume aucune couverture, et dit clairement que la décision revient à l’assureur.

    C’est le risque principal nommé par la recherche derrière ce métier.

Quand c’est une reconstruction après mitigation

  • Elle sépare le statut technique du statut d’autorisation.

    Un séchage terminé n’est pas présenté comme une reconstruction autorisée.

  • Elle garde la reconstruction en attente tant qu’aucune autorisation écrite n’est reçue.

    La suite dépend de décisions qui ne sont pas les siennes.

Quand c’est un sinistre commercial

  • Elle capte le site, les occupants, les payeurs autorisés et la contrainte de continuité.

    Un commerce qui doit rouvrir n’a pas les mêmes urgences qu’une résidence.

  • Elle reconnaît qu’un appelant peut être un intermédiaire — courtier, expert, gestionnaire — pas nécessairement le propriétaire.

    Un canal propre à ce métier : l’appel n’origine pas nécessairement du client final.

Ce que tu peux lui confier en plus

Chacune de ces options s’ajoute séparément, quand elle te sert.

  • Option

    Elle affecte une équipe de mitigation la nuit, un estimateur le lendemain, et suit le séchage sur plusieurs jours.

    Chaque phase va à qui peut la prendre, avec sa preuve. Répartition & interventions

  • Option

    Elle prépare un périmètre justifié, en versions tracées, avec la distinction entre accepté, en attente ou perdu.

    Au lieu d’un chiffrage repris trois fois. Soumissions assistées

  • Option

    Elle garde chaque site et chaque entité séparés — interlocuteurs et facturation propres à chacun.

    Un sinistre commercial touche parfois plusieurs entités à la fois. Multi-sites & entités

Quand tes clients écrivent, et si tu as déjà un logiciel

  • Canal

    Elle rassemble les échanges de l’occupant, du propriétaire et de l’expert sous la bonne référence de sinistre.

    Canal courriel en option : chaque courriel reste attaché au bon dossier.

  • Logiciel

    Elle rattache les affectations Xactimate ou XactAnalysis au dossier, quand ton entreprise utilise ce produit.

    Les affectations et l’estimation sont documentées. L’accès par interface, les droits de format et la portée canadienne restent à vérifier auprès de l’éditeur. Xactimate et XactAnalysis

  • Logiciel

    Elle reste prête pour un portail de prestataire ou un progiciel d’exploitation, une fois le produit exact nommé et un responsable identifié.

    Le rapprochement entre le dossier, le site et la facture reste à établir avec ce type d’outil générique. Mon logiciel n’est pas dans la liste

Ce qu’elle ne fait pas, après un sinistre

  • Elle ne présume aucune couverture d’assurance et ne confirme rien au nom d’un assureur.
  • Elle ne traite pas un numéro de réclamation comme une autorisation de dépense.
  • Elle ne donne pas de prix ferme : le périmètre et les justificatifs se construisent après l’évaluation.
  • Elle ne diagnostique pas la source d’une infiltration ni l’ampleur des dommages au téléphone.
  • Elle ne s’engage sur aucune date de reconstruction : la suite dépend d’autorisations qui ne sont pas les siennes.
  • Elle ne négocie pas avec l’assureur au nom du client — c’est le rôle de l’expert en sinistre.
  • Elle ne confond pas un intermédiaire — courtier, expert, gestionnaire — avec le propriétaire du bien.

Ce que tu peux lui demander, toi

Elle te répond à partir des appels, demandes et informations de ton entreprise auxquels tu as accès. Une question sur une option ne s’applique que si tu l’as activée.

  • Tu lui demandesQuels appels concernent la mitigation, et lesquels la reconstruction ?

    Elle retrouve le mandat déclaré et les coordonnées du dossier. Elle ne présume pas de l’accord de l’assureur.

  • Quelles urgences de mitigation ai-je reçues cette nuit ou cette fin de semaine ?

    Elle relit les alertes envoyées et les demandes marquées urgentes dans tes demandes.

  • Quels dossiers envoyés ce mois-ci n’ont pas eu de réponse de l’assureur ?

    OptionAvec Soumissions assistées : la dernière relance et la version en cours de chaque dossier. Sans l’option, elle ne suit pas les dossiers.

  • Quelles entités ou quels sites distincts ai-je en ce moment ?

    OptionAvec Multi-sites & entités : chaque site garde ses interlocuteurs et sa facturation. Sans l’option, elle ne distingue pas les entités.

La suite de la demande

  1. Tu écris ta chaîne d’escalade

    Ce qui est une urgence de mitigation chez toi, qui est joignable la nuit, ce que ta réceptionniste peut dire sur un dossier d’assurance, et ce qu’elle ne dit pas. Tout se modifie depuis l’application.

  2. Elle sépare le mandat du dossier

    Nom et numéro de rappel d’abord. Puis l’adresse et le type de sinistre déclaré, le mandat — mitigation ou reconstruction —, l’assureur, l’expert et la référence, le propriétaire, l’occupant et les payeurs autorisés, puis les photos, l’inventaire et les autorisations déjà reçues.

  3. Une urgence qui part, un dossier qui se monte

    Le responsable de garde reçoit l’alerte avec ce qu’il faut pour intervenir. En parallèle, l’estimateur reçoit un dossier où le statut d’autorisation est écrit séparément du statut technique.

Ce que la base Construction & entretien comprend

Une réceptionniste qui répond à ta place, dans les deux langues, et qui te transmet une demande écrite. Sans frais de mise en service, et tu gardes ton numéro.

  • Réponse aux appels en français et en anglais, selon la personne qui appelle
  • Nom et numéro de rappel pris en premier, pour que rien ne se perde si la ligne coupe
  • Le travail demandé, le lieu et le délai souhaité, écrits dans ta demande
  • Une alerte immédiate quand la situation correspond à ta règle d’urgence
  • Un résumé écrit après chaque appel, consultable dans l’application, et la possibilité de lui demander ce qui s’est passé

Elle ne traite pas un numéro de réclamation comme une autorisation de dépense.

Les décisions qui restent entre tes mains
  • Elle ne présume aucune couverture d’assurance et ne confirme rien au nom d’un assureur.
  • Elle ne donne pas de prix ferme : le périmètre et les justificatifs se construisent après l’évaluation.
  • Elle ne diagnostique pas la source d’une infiltration ni l’ampleur des dommages au téléphone.
  • Elle ne s’engage sur aucune date de reconstruction : la suite dépend d’autorisations qui ne sont pas les siennes.

Pose-lui aussi tes questions

C’est inclus dans ta base. Elle te répond à partir des appels, demandes et informations de ton entreprise auxquels tu as accès.

Parler à ta réceptionniste

Une question que tu peux lui poser

Quels appels concernent la mitigation, et lesquels la reconstruction ?

Elle retrouve le mandat déclaré et les coordonnées du dossier. Elle ne présume pas de l’accord de l’assureur.

Ce que tu peux lui confier en plus

En complément de la base. Chacune s’ajoute volontairement, séparément de la base. Aucune n’est activée sans que tu la choisisses.

Répartition & interventions

Une équipe de mitigation la nuit, un estimateur le lendemain, un suivi de séchage sur plusieurs jours : chaque phase va à qui peut la prendre, avec sa preuve.

Soumissions assistées

Un périmètre justifié, des versions tracées, et la distinction entre ce qui est accepté, en attente ou perdu — au lieu d’un chiffrage repris trois fois.

Multi-sites & entités

Un sinistre commercial touche un site, parfois plusieurs entités : chacune garde ses interlocuteurs et sa facturation.

Quand tes clients préfèrent écrire

Tu peux ajouter un canal pour qu’elle poursuive la conversation avec tes clients. Les actions qu’elle effectue suivent les mêmes règles et les options que tu as choisies.

Canal client en option

Ta boîte courriel

Rassembler les échanges de l’occupant, du propriétaire et de l’expert sous la bonne référence de sinistre.

Les messages transactionnels prévus dans la base et tes propres questions à la réceptionniste restent inclus.

Tu gardes ton logiciel ?

Retrouve les actions possibles, les conditions de connexion et la façon de travailler si ton logiciel ne permet pas l’action demandée.

  • Affectations et estimation documentées ; l’accès par interface, les droits de format et la portée canadienne restent à vérifier auprès de l’éditeur.

  • Catégorie générique : produit à nommer et responsable à identifier. Le rapprochement dossier, site et facture reste à établir.

Et sans logiciel métier ?

Trois parties, deux horloges, et un appel qui arrive la nuit

Un sinistre met trois parties autour de la même adresse : l’assuré, l’assureur avec son expert, et toi. Chacune a son horloge. L’assuré veut que l’eau arrête. L’assureur a une fenêtre de déclaration, généralement de l’ordre de vingt-quatre à quarante-huit heures selon les polices. Toi, tu dois séparer ce qui est autorisé de ce qui ne l’est pas encore.

Ta réceptionniste prend l’appel — et ces appels arrivent la nuit, les fins de semaine, pendant les redoux et les grosses pluies. Elle note l’adresse, le type de sinistre déclaré, la sécurité apparente des lieux, et surtout le mandat : est-ce qu’on parle de mitigation d’urgence, ou de reconstruction. Ce ne sont pas les mêmes autorisations.

Elle ne présume aucune couverture. Un numéro de réclamation ouvert n’est pas une autorisation financière, et le profil de ce métier nomme exactement cette confusion comme le risque principal. Elle consigne l’assureur, l’expert et la référence du dossier, et laisse l’engagement aux personnes qui peuvent le prendre.

Dans la même section

Les autres métiers de cette section partagent le même moteur, avec leurs propres demandes et leurs propres règles.

Construction & entretien

Restauration après sinistre — tes questions

Un numéro de sinistre, ça suffit pour commencer ?

Non, et c’est exactement le risque nommé par la recherche derrière cette page : confondre un numéro de sinistre et une autorisation financière. Le statut d’autorisation est un champ séparé du statut technique, et il reste vide tant que personne ne l’a rempli.

Est-ce qu’elle peut dire au client que c’est couvert ?

Non, sous aucune forme. Aucune couverture n’est présumée : c’est l’assureur qui tranche. Elle consigne l’assureur, l’expert et la référence du dossier, et dit clairement que la décision ne lui appartient pas.

Mes appels arrivent la nuit.

C’est la règle plutôt que l’exception dans ce métier : un dégât d’eau ne choisit pas les heures de bureau. Elle répond, qualifie et applique ta chaîne d’escalade vers le responsable confirmé, sans que personne n’ait à surveiller un cellulaire.

Est-ce qu’elle peut chiffrer ?

Non. Le périmètre, les justificatifs et la négociation se construisent après l’évaluation, et ils sont approuvés par des responsables. Elle monte le dossier ; l’estimateur fait l’estimation.

Et la fenêtre de déclaration à l’assureur ?

Elle en tient compte dans l’urgence du dossier. Les polices prévoient généralement un délai de déclaration court, de l’ordre de vingt-quatre à quarante-huit heures ; elle note si l’assureur a été joint, et le signale dans la demande.

Tes règles, avant le premier appel

L’essai gratuit commence par ton courriel. Ton site peut aider à préparer les informations, mais il reste facultatif. Tu confirmes les faits, choisis une première tâche et testes ta réceptionniste. Les options s’essaient aussi : tu commences par celles qui te sont utiles.

Garder mon numéro

Restauration après sinistre

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