Répartition & interventions

L’appel devient une intervention affectée à quelqu’un qui l’a acceptée — pas une note sur un bout de papier que tu retrouves à 21 h.

7 jours, 20 appels répondus, sans carte

La tâche qu’elle prend en charge

L’appel n’arrive pas quand tu es libre. Il arrive pendant que tu es sous un évier, dans un vide sanitaire ou au volant. Et la question qui suit est la même à chaque fois : qui y va, quand, et est-ce que cette personne-là le sait ?

Cette option transforme une demande qualifiée en intervention affectée. Elle tient compte du territoire desservi, de la compétence ou de l’équipement requis, de la disponibilité réelle et de la priorité que tu as fixée entre une urgence, un contrat et un projet. Puis elle propose l’affectation à l’intervenant et attend sa réponse : une affectation proposée n’est pas une intervention confirmée.

Quand la journée bouge — un refoulement qui passe devant, un technicien retenu deux heures de plus sur un chantier — elle replanifie ce qui peut l’être, escalade ce qui ne peut pas attendre, et garde le retour d’intervention : travail exécuté, pièces posées, prochaine étape.

Étape par étape

  1. Recevoir

    La demande arrive déjà documentée

    Adresse et code postal, appareil ou conduite en cause, eau active ou pas, accès au bâtiment, personne qui autorise les frais : ta base pose ces questions pendant l’appel. La répartition part donc de réponses, pas d’un rappel à faire en fin de journée.

  2. Affecter

    Le territoire, la compétence, la disponibilité

    Elle compare la demande à ta capacité réelle : qui couvre ce secteur, qui a la carte ou l’outil qu’il faut, qui est libre dans la fenêtre demandée. Entre deux demandes qui se valent, c’est la règle de priorité que tu as configurée qui tranche, pas une intuition de la machine.

  3. Accepter

    Rien n’est promis avant l’acceptation

    L’intervenant reçoit l’offre d’intervention et l’accepte ou la refuse. Tant que personne n’a accepté, la demande reste dans une file visible et l’appelant a une fenêtre demandée — pas une prise en charge confirmée. C’est la différence qui sauve les rappels fâchés du lendemain.

  4. Retourner

    Le retour de chantier ferme la boucle

    Travail exécuté, pièces, temps passé, prochaine étape : le retour d’intervention se rattache à la même demande. Un rappel sous garantie se distingue d’une nouvelle demande, et l’historique de l’adresse le montre au prochain appel.

Une option, pas une capacité de la base

La base Construction & entretien répond, qualifie et t’envoie la demande avec une prochaine étape claire. Elle n’affecte personne. La répartition s’ajoute volontairement, sur les interventions d’une même équipe et dans sa capacité opérationnelle.

Si tu prends l’option Contrats & services récurrents, elle couvre déjà la répartition des interventions faites sous ces contrats : la même intervention n’est pas comptée deux fois. La répartition garde sa place à côté, pour les travaux ponctuels hors contrat.

Ce que cela change pour votre activité

Dépannage — plomberie, électricité, CVAC

Eau active, absence de chauffage par grand froid, panne complète d’un système : la demande est marquée urgente et cherche le technicien de garde selon la rotation. Une odeur de gaz, elle, suit la consigne de sécurité du préréglage et ne devient pas une intervention à affecter.

Équipe avec répartiteur

Compte client, site concerné, compétence déclarée, fenêtre d’arrêt autorisée, acceptation de l’intervenant : ce sont les critères que ton répartiteur applique déjà. La décision finale lui reste quand deux urgences tombent en même temps.

Entretien paysager et services saisonniers

Tournées par secteur, seuil de déclenchement configuré, accès aux portails et restrictions horaires. Le dernier passage confirmé reste au dossier, pour répondre au client qui appelle pour savoir s’il a été servi.

Ce qu’elle reçoit

  • La demande qualifiée : adresse, problème décrit, accès, personne qui autorise les frais
  • Tes secteurs desservis, tes compétences déclarées et la rotation de garde
  • Les disponibilités de chaque intervenant et la durée habituelle du travail
  • Les règles de priorité que tu as fixées entre urgence, contrat et projet

Ce qu’elle produit

  • Une affectation proposée au bon intervenant, avec le motif du choix
  • Une acceptation ou un refus daté, et une file visible tant que personne n’a accepté
  • Une replanification quand la journée change, une escalade quand elle ne suffit pas
  • Un retour d’intervention rattaché à la demande : travail fait, pièces, prochaine étape

L’intervenant accepte ou refuse, et personne n’est envoyé chez un client sans cette acceptation. Tant qu’elle n’est pas donnée, l’appelant n’entend pas qu’un technicien s’en vient.

Ce qui est compté, et ce qui vient d’ailleurs

L’option porte sa propre allocation mensuelle, distincte des appels compris dans la base.

  • Cent interventions coordonnées par mois, remises à zéro à chaque période
  • Une portée : une équipe et sa capacité opérationnelle
  • Une intervention déjà couverte par l’option des contrats n’est pas recomptée ici
  • Les appels restent comptés sur la base, séparément de cette option

Les frais de tiers éventuels — transport des messages par un fournisseur externe, frais d’un logiciel de gestion que tu utilises déjà — sont distincts et facturés par ce fournisseur.

Avec les logiciels de gestion d’interventions

L’état indiqué est celui de la qualification technique, pas une promesse commerciale. Sans logiciel qualifié, l’intervention vit dans Zenvox et rien n’est bloqué.

  • JobberÀ qualifierLe client, la demande et la soumission sont documentés du côté du fournisseur. L’écriture d’une affectation et la remontée de son acceptation restent à éprouver sur un compte réel.Jobber
  • Housecall ProÀ qualifierL’admissibilité à l’interface avancée et la couverture d’écriture des points d’entrée sont à vérifier auprès du fournisseur avant de promettre une affectation écrite.Housecall Pro
  • ServiceTitanÀ qualifierL’accès commercial et la couverture exacte des écritures et des événements ne sont pas établis. Un calendrier seul ne suffit pas à connaître la disponibilité terrain.ServiceTitan

Questions sur cette option

Est-ce qu’un technicien peut être envoyé chez un client sans l’avoir accepté ?

Non. L’affectation est proposée à l’intervenant, qui l’accepte ou la refuse. Tant que personne n’a accepté, la demande reste dans une file visible et l’appelant a une fenêtre demandée, pas une prise en charge confirmée.

Sur quoi elle choisit qui y va ?

Sur ta capacité réelle : qui couvre ce secteur, qui a la carte ou l’outil qu’il faut, qui est libre dans la fenêtre demandée. Entre deux demandes qui se valent, c’est la règle de priorité que tu as configurée qui tranche, pas une intuition de la machine.

Et une odeur de gaz, elle l’affecte à quelqu’un ?

Non. Une odeur de gaz suit la consigne de sécurité du préréglage et ne devient pas une intervention à affecter. Les urgences qui restent des interventions — eau active, absence de chauffage par grand froid, panne complète d’un système — cherchent le technicien de garde selon la rotation.

Si je prends déjà l’option des contrats d’entretien, est-ce que la répartition est comptée deux fois ?

Non. L’option Contrats & services récurrents couvre déjà la répartition des interventions faites sous ces contrats, et la même intervention n’est pas comptée deux fois. La répartition garde sa place à côté, pour les travaux ponctuels hors contrat.

Qu’est-ce qui est compté quand j’ajoute la répartition ?

Cent interventions coordonnées par mois, remises à zéro à chaque période, sur une équipe et sa capacité opérationnelle. Les appels, eux, restent comptés sur la base, séparément de cette option.

La suite

Retourne à ton métier, ou regarde l’option qui couvre les contrats d’entretien.

Répartition & interventions

L’appel devient une intervention affectée à quelqu’un qui l’a acceptée — pas une note sur un bout de papier que tu retrouves à 21 h.

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