Avocats en défense criminelle

Un proche appelle en pleine nuit : quelqu’un vient d’être arrêté. Votre réceptionniste indique d’abord la ligne d’urgence de l’aide juridique, note le lieu, l’heure et la personne, puis alerte votre avocat de garde. Rien n’est dit sur ce qu’il faut dire à la police.

49 $ CAD / mois · 50 appels Standard · 1 numéro local · aucuns frais d’installation · sans contrat. Essai gratuit : 7 jours, 20 appels répondus, sans carte.

Zenvox est une réceptionniste IA pour les avocats en défense criminelle, au Québec et ailleurs au Canada. Elle répond en français et en anglais, jour et nuit : quand une personne est détenue, elle indique d’abord la ligne d’urgence de l’aide juridique, puis note le lieu, l’heure et la personne, et alerte votre avocat de garde. Elle ne dit rien sur ce qu’il faut dire à la police. La base Droit & comptabilité coûte 49 $ CAD par mois, avec 50 appels Standard inclus, un numéro local, aucuns frais de mise en service et sans contrat. L’essai gratuit dure 7 jours et porte sur un maximum de 20 appels répondus, sans carte.

Le texto que vous recevez

Détention — appel d’un proche à 1 h 40. Fils arrêté, poste du centre-ville depuis minuit. Service d’urgence de l’aide juridique indiqué. Texto autorisé. Rappel demandé à l’ouverture.

Une détention prise en charge, sans conseil

À l’ouverture, l’avocat lit l’entrée : le fils, le poste, l’heure de l’arrestation, aucune date de comparution connue, rappel par texto autorisé, et la mention que le service d’urgence de l’aide juridique a été indiqué et qu’aucun conseil n’a été donné.

Lire la conversation complète

Dimanche, 1 h 40. Le cabinet est fermé et ne prend pas la garde de nuit. Une mère appelle : son fils a été arrêté et il est au poste.

RéceptionnisteBonjour, je prends votre nom et un numéro où vous rejoindre. Est-ce sécuritaire de vous texter à ce numéro ?

AppelanteOui. Mon fils vient d’être arrêté, il est au poste. Qu’est-ce qu’il doit leur dire ?

RéceptionnisteJe ne peux pas vous conseiller là-dessus. Ce qui peut l’aider tout de suite : le service d’urgence de l’aide juridique répond jour et nuit, sans frais, et les policiers doivent lui donner le numéro ou le composer pour lui. Je vous texte ce numéro.

AppelanteD’accord. Il est au poste du centre-ville depuis minuit.

RéceptionnisteJe note le lieu et l’heure. Quel est son nom, et une date de comparution vous a-t-elle été donnée ? L’avocat vous rappelle dès l’ouverture du cabinet.

Selon la demande que vous recevez

Un proche appelle, la personne est au poste

Elle indique d’abord le service d’urgence de l’aide juridique, gratuit et ouvert jour et nuit, puis note le nom de la personne, le lieu, l’heure de l’arrestation et qui appelle. L’alerte part vers votre avocat de garde si vous prenez la garde.

Une date de cour sur un document

Libérée avec une citation à comparaître ou une sommation, la personne appelle. Elle note la date et le palais de justice tels qu’ils sont écrits, et les conditions à respecter telles qu’elles sont lues. Elle ne les interprète pas.

« La police veut me rencontrer »

Elle note le nom de la personne et la date proposée par la police, marque l’appel prioritaire et alerte l’avocat. Elle ne dit rien sur ce qu’il faut dire ou faire d’ici là.

Les autres demandes que vous pouvez lui confier

Une accusation en contexte conjugal

Elle demande d’abord s’il est sécuritaire de rappeler ou de texter ce numéro, puis prend le nom de la partie plaignante pour votre vérification de conflit, sans demander le récit.

Conduite avec les capacités affaiblies

Elle note la date de l’événement et la date de cour indiquée sur le document, et pose la consultation. Elle ne se prononce ni sur le permis de conduire ni sur la suite.

Un client actuel ou un procureur

Elle vérifie l’identité avant toute information, capte l’objet et l’échéance, et transmet à l’avocat responsable. Elle ne parle d’aucun dossier à un proche sans l’autorisation que vous avez configurée.

Ce qu’elle fait pour votre cabinet de défense criminelle

Ce qu’elle fait quand l’appel arrive au moment d’une arrestation, puis quand un document arrive avec une date de cour, et ce qu’elle ne dit pas.

Quand une personne est détenue

  • Elle indique d’abord le service d’urgence de l’aide juridique à la personne détenue ou à son proche.

    C’est le renvoi par défaut : une aide existe tout de suite, même quand le cabinet est fermé.

  • Elle note le nom de la personne, le lieu, l’heure de l’arrestation et qui appelle.

    Ce sont les quatre faits dont l’avocat de garde a besoin pour agir.

  • Elle alerte votre avocat de garde si vous prenez vous-même la garde.

    La règle de garde est celle que vous avez écrite ; le renvoi reste alors un repli.

Quand un document annonce une date de cour

  • Elle note la date et le palais de justice tels qu’ils sont écrits sur la citation ou la sommation.

    Aucune date n’est recalculée, aucune règle de comparution n’est énoncée.

  • Elle note les conditions de remise en liberté telles que l’appelant les lit.

    Elle ne les interprète pas et ne dit pas si elles peuvent changer.

  • Une convocation par la police fait monter l’appel en priorité, avec la date proposée.

    Elle ne dit rien sur ce qu’il faut dire ou faire d’ici là.

Avant le récit

  • Elle demande s’il est sécuritaire de rappeler ou de texter ce numéro avant toute autre question.

    Dans un dossier conjugal, le téléphone est parfois partagé.

  • Elle prend le nom de la partie plaignante et des coaccusés pour votre vérification de conflit.

    Les noms arrivent avant tout récit des faits ; c’est vous qui tranchez.

  • Elle ouvre une entrée avec la nature de l’accusation en quelques mots, sans récit.

    Le récit d’un accusé est la donnée la plus sensible : il reste pour la consultation.

La consultation et les clients actuels

  • Elle pose la consultation dans vos plages après avoir dit si elle est payante.

    Le rendez-vous attend que les noms du contrôle de conflit soient notés.

  • Elle vérifie l’identité d’un client actuel avant de parler de sa date d’audience.

    Aucun dossier n’est discuté avec un proche sans l’autorisation que vous avez configurée.

  • Elle laisse un message prioritaire quand un procureur ou un greffe appelle.

    Dossier, objet et échéance sont notés, sans rien divulguer.

En plus, si vous le choisissez

Chacune de ces options s’ajoute séparément, quand elle vous sert.

  • Option

    Avec Pièces & échéances, les dates d’audience et les documents reçus restent visibles avec leur échéance interne.

    La relance porte sur les pièces d’un client mandataire, pas sur une personne qui n’a pas donné suite. Pièces & échéances

  • Option

    Avec Préparation & coordination, la divulgation de la preuve et les intervenants sont classés par provenance.

    Ce qui se contredit est marqué pour votre revue, sous votre autorisation. Préparation & coordination

Ce qu’elle ne dit pas au téléphone

  • Elle ne dit rien sur ce qu’il faut dire ou ne pas dire à la police.
  • Elle ne donne aucun avis : ni chances, ni peine possible, ni conséquence sur l’immigration ou le permis de conduire.
  • Elle ne calcule aucun délai.
  • Elle ne détermine pas l’admissibilité à l’aide juridique.
  • Elle ne texte pas et ne laisse aucun message tant que l’appelant n’a pas confirmé que c’est sécuritaire.
  • Elle n’accepte pas d’appel à frais virés.

Ce que vous pouvez lui demander

Elle vous répond à partir des appels et des dossiers de votre cabinet auxquels vous avez accès. Une question sur une option ne s’applique que si vous l’avez activée.

  • Vous lui demandezQuels appels de la nuit concernaient une personne détenue ?

    Elle reprend la personne, le lieu, l’heure et l’appelant, et indique si le service d’urgence de l’aide juridique a été donné. Elle ne commente pas l’accusation.

  • Quelles dates de cour ont été notées depuis lundi ?

    Elle reprend les dates et les palais de justice tels qu’ils ont été lus. Elle ne calcule aucun délai.

  • Quels documents un client mandataire doit-il encore fournir ?

    OptionAvec Pièces & échéances : les pièces attendues et leur échéance interne. Sans l’option, elle ne suit pas les pièces.

La suite de la demande

  1. Vous écrivez votre règle de garde une fois

    Si vous prenez les appels de détention vous-même, qui alerter et comment, ou si le renvoi vers le service d’urgence de l’aide juridique suffit ; les districts que vous couvrez, le mode de consultation, payante ou non, et vos plages. Vous modifiez tout depuis l’application.

  2. Elle oriente, puis elle note

    Pour une personne détenue : le service d’urgence de l’aide juridique d’abord, puis le lieu, l’heure et la personne. Pour un document reçu : la date et le palais tels qu’écrits. Dans tous les cas : le rappel sécuritaire, et les noms de la partie plaignante et des coaccusés avant le récit.

  3. Une alerte de garde, ou une entrée datée

    La détention part en alerte immédiate vers votre avocat de garde. Le reste devient une entrée écrite avec les dates en évidence, et la consultation se pose dans vos plages après la vérification de conflit.

Ce que la base Droit & comptabilité comprend

Une réceptionniste qui répond la nuit et la fin de semaine, oriente une personne détenue vers l’aide disponible tout de suite, capte les faits datés et alerte votre avocat de garde. Sans frais de mise en service, et vous gardez votre numéro.

  • Réponse aux appels en français et en anglais, jour et nuit
  • Le service d’urgence de l’aide juridique indiqué par défaut à une personne détenue ou à son proche
  • Le lieu, l’heure et la personne notés, et une alerte immédiate à votre avocat de garde
  • La date de cour et le palais de justice notés tels qu’ils sont écrits sur le document
  • Le rappel sécuritaire vérifié avant tout texto ou message
  • Le nom de la partie plaignante et des coaccusés pris avant le récit, pour votre vérification de conflit
  • La consultation posée dans vos plages, après avoir dit si elle est payante

Elle ne dit rien sur ce qu’il faut dire ou ne pas dire à la police.

Les décisions qui restent entre vos mains
  • Elle ne donne aucun avis : ni chances, ni peine possible, ni conséquence sur l’immigration ou le permis de conduire.
  • Elle ne calcule aucun délai : elle note la date, l’avocat évalue.
  • Elle ne détermine pas l’admissibilité à l’aide juridique : elle pose la question et oriente.
  • Elle ne confirme pas qu’une personne est cliente et ne parle d’aucun dossier à un proche sans votre autorisation.
  • Elle ne texte pas et ne laisse aucun message tant que l’appelant n’a pas confirmé que c’est sécuritaire.
  • Elle n’accepte pas d’appel à frais virés.
  • Elle ne tranche pas un conflit d’intérêts : elle capte les noms, vous décidez.

Posez-lui aussi vos questions

C’est inclus dans votre base. Elle vous répond à partir des appels, demandes et informations de votre entreprise auxquels vous avez accès.

Parler à votre réceptionniste

Une question que vous pouvez lui poser

Quels appels de la nuit concernaient une personne détenue ?

Elle reprend la personne, le lieu, l’heure et l’appelant, et indique si le service d’urgence de l’aide juridique a été donné. Elle ne commente pas l’accusation.

Ce que vous pouvez lui confier en plus

En complément de la base. Chacune s’ajoute volontairement, séparément de la base. Aucune n’est activée sans que vous la choisissiez.

Pièces & échéances

Les dates d’audience et les documents reçus restent visibles avec leur responsable et leur échéance interne. La relance porte sur des pièces attendues d’un client qui vous a mandaté, pas sur une personne qui n’a pas donné suite.

Préparation & coordination

La divulgation de la preuve, les témoins et les intervenants se classent avec leur provenance, et ce qui se contredit est marqué pour votre revue, sous votre autorisation.

Quand vos clients préfèrent écrire

Vous pouvez ajouter un canal pour qu’elle poursuive la conversation avec vos clients. Les actions qu’elle effectue suivent les mêmes règles et les options que vous avez choisies.

Canal client en option

Conversations par SMS

Texter l’heure du rappel ou un numéro utile, seulement à un appelant qui a confirmé que c’est sécuritaire.

Les messages transactionnels prévus dans la base et vos propres questions à la réceptionniste restent inclus.

Vous gardez votre logiciel ?

Retrouvez les actions possibles, les conditions de connexion et la façon de travailler si votre logiciel ne permet pas l’action demandée.

  • Zenvox lit l’étape en cours d’un dossier dans Clio et note chaque changement dans un journal tenu à part. Une alerte de détention ne passe pas par Clio : elle part directement vers votre avocat de garde.

L’appel arrive au moment de l’arrestation

En défense criminelle, le téléphone sonne quand quelqu’un vient d’être arrêté ou détenu, et ce n’est souvent pas la personne elle-même qui appelle : c’est une mère, un conjoint, un ami, la nuit ou la fin de semaine. L’appel suivant arrive avec un document en main — une citation à comparaître, une sommation, des conditions à respecter — et une date de cour qui approche.

Au Québec, une personne arrêtée ou détenue peut parler gratuitement à un avocat du service d’urgence de l’aide juridique, 24 heures sur 24, quel que soit son revenu ; si elle n’a pas le numéro, les policiers doivent le lui fournir ou le composer pour elle (Éducaloi). Par défaut, votre réceptionniste l’indique d’abord à la personne détenue ou à son proche. Si votre cabinet prend lui-même la garde, vous l’écrivez dans vos consignes : l’alerte part alors vers votre avocat de garde, et le renvoi reste un repli.

Elle ne dit rien sur ce qu’il faut dire ou ne pas dire à la police, ne se prononce ni sur les chances ni sur la peine, et ne calcule aucun délai. Elle demande s’il est sécuritaire de texter ou de laisser un message, prend le nom de la partie plaignante et des coaccusés avant le récit, pour votre vérification de conflit, et note la date et le palais de justice tels qu’ils sont écrits.

Avocats en défense criminelle — vos questions

Que fait-elle quand une personne est détenue ?

Par défaut, elle indique d’abord le service d’urgence de l’aide juridique : au Québec, un avocat y répond 24 heures sur 24, partout dans la province, sans frais quel que soit le revenu, au 1-800-842-2213 (Éducaloi). Puis elle note le lieu, l’heure et la personne, et alerte votre avocat de garde si vous prenez la garde.

Mon cabinet prend lui-même les appels de garde. Peut-on changer ce défaut ?

Oui. Vous l’écrivez dans vos consignes : l’alerte part alors vers votre avocat de garde, par texto ou par appel, et le renvoi vers l’aide juridique reste un repli si personne ne répond. Le défaut existe pour qu’une personne détenue ait une aide tout de suite, même quand le cabinet est fermé.

Peut-elle dire à un proche quoi dire à la police ?

Non. Elle le dit franchement, oriente vers l’aide disponible tout de suite et vous transmet la demande. Conseiller une personne sur sa situation est un acte réservé à l’avocat.

Pourquoi demande-t-elle le nom de la partie plaignante ?

Pour votre vérification de conflit d’intérêts, avant le récit. En criminel, elle demande aussi le nom des coaccusés. Elle capte les noms ; c’est vous qui tranchez.

Que fait-elle dans un dossier conjugal ?

Elle demande d’abord s’il est sécuritaire de rappeler ou de texter ce numéro, parce que l’appelant partage parfois son téléphone. Tant que ce n’est pas confirmé, elle ne laisse aucune trace : ni texto, ni message vocal.

Et les appels à frais virés d’un centre de détention ?

Elle ne les accepte pas. La personne détenue peut joindre le service d’urgence de l’aide juridique, et un proche peut appeler votre ligne pour elle.

Ce qui est dit au téléphone reste-t-il confidentiel ?

Elle annonce l’enregistrement au début de chaque appel, ne discute avec aucun tiers non identifié, ne consigne que ce que vous avez autorisé et ne prend pas le récit des faits au téléphone. Le dossier reste accessible aux personnes que vous autorisez.

Vos règles, avant le premier appel

L’essai gratuit commence par votre courriel. Votre site peut aider à préparer les informations, mais il reste facultatif. Vous confirmez les faits, choisissez une première tâche et testez votre réceptionniste. Les options s’essaient aussi : vous commencez par celles qui vous sont utiles.

Avocats en défense criminelle

Une réponse pour vos clients.

Essayer gratuitement7 jours, 20 appels répondus, sans carte