L’appel d’accueil, et pas un pas de plus
Un consultant réglementé en immigration canadienne détient un permis du Collège des consultants en immigration et en citoyenneté. Au Québec, il doit aussi être reconnu par le ministre pour agir en immigration québécoise ; son nom figure alors au Registre québécois des consultants en immigration, que le public consulte par nom et par municipalité. Le consultant n’est pas avocat, et ceux qui l’appellent font rarement la différence.
Le Code de conduite du Collège trace une ligne utile pour votre accueil. L’appel d’accueil n’est pas une consultation ; mais dès que l’information devient personnelle, qu’un document est évalué ou que les services possibles sont décrits à la personne, c’en est une, et elle exige une convention de consultation signée avec vous. Votre réceptionniste reste du bon côté de cette ligne.
Elle répond avec des phrases courtes, en français ou en anglais, souvent pour quelqu’un qui appelle de l’étranger ou pour un proche. Elle note le statut actuel, la date d’expiration et la date de la lettre reçue, telles qu’elles sont lues, demande qui représente la personne en ce moment et vous transmet une entrée écrite. L’analyse, le programme qui convient et la convention restent les vôtres.