Le premier rappel, et pas un taux
Depuis le 1er mai 2020, le courtage hypothécaire est encadré au Québec par l’Autorité des marchés financiers, et l’OACIQ garde le courtage immobilier (Québec.ca). Les appels d’un courtier hypothécaire naissent souvent d’une transaction immobilière : une offre acceptée, une condition de financement qui court, un courtier immobilier qui recommande un client. D’autres arrivent avec une lettre de renouvellement de la banque.
Votre réceptionniste répond pendant que vous êtes en rencontre ou au téléphone avec un prêteur. Elle distingue l’achat, la préapprobation, le renouvellement et le refinancement, note la date limite de la condition de financement ou la date d’échéance du prêt telles que l’appelant les lit, le prêteur actuel et le courtier immobilier qui recommande, et vous alerte quand une condition ou une échéance approche.
Elle ne cite aucun taux, même approximatif, ne laisse entendre aucune approbation et ne décrit pas votre rémunération : vous l’expliquez vous-même. Elle ne demande ni revenu, ni emploi, ni numéro d’assurance sociale, ni solde, ni mise de fonds. En Ontario, l’autorité de réglementation (ARSF) a mis le public en garde contre une entreprise sans permis qui recueillait l’emploi, le revenu et le numéro d’assurance sociale des consommateurs.