Garages et ateliers mécaniques
Freins inspectés, deuxième problème découvert : l’autorisation du client arrive avant que la baie se bloque, et la trace demandée par la loi existe.
Le véhicule attend sur le pont parce que personne n’a rejoint le client. L’autorisation est demandée, obtenue et consignée.
7 jours, 20 appels répondus, sans carte
Le véhicule est sur le pont, le mécanicien a trouvé autre chose, et le bon de travail s’arrête net : il faut rejoindre le client avant de continuer. Trois appels sans réponse plus tard, la baie est bloquée par une auto qui n’avance plus, et la journée facturable fond.
Cette option fait circuler l’évaluation que VOUS avez écrite jusqu’à l’accord de la personne qui paie. Elle transmet la version approuvée, présente les options, demande la limite autorisée, et consigne la réponse : qui a autorisé, quoi, sur quelle version, à quelle date et à quelle heure.
Au Québec, ce détail est une règle, pas une manie d’administration. L’Office de la protection du consommateur exige une évaluation écrite au-delà du seuil qu’il fixe, et tout travail non prévu à cette évaluation demande l’autorisation du client ; cette autorisation peut être verbale, mais elle doit être consignée. L’option rend cette trace automatique.
Vous écrivez le devis, comme aujourd’hui. Zenvox ne calcule aucun prix de réparation et ne remplace pas votre évaluation écrite : elle en prend la version que vous approuvez.
Le payeur peut être le conducteur, un parent, un employeur ou un assureur. La demande part vers la bonne personne, avec les pièces justificatives attachées au bon de travail.
La réponse est enregistrée telle qu’elle est : accord complet, refus, choix d’une option, ou montant plafond autorisé au-delà duquel l’atelier doit rappeler.
La pièce est en commande, le véhicule est prêt : la mise à jour part sans qu’un conseiller décroche. Ce qui sort d’une réponse prévue remonte à l’équipe comme exception.
La base Auto identifie le client, le véhicule et la demande, réserve un service ou un diagnostic, et répond sur le statut connu des travaux ou demande une mise à jour à l’atelier. Elle lit un statut ; elle ne fait pas circuler un devis.
Deux limites viennent du catalogue et tiennent. Aucun chiffrage natif : le prix de la réparation reste celui de votre évaluation. Aucun paiement implicite : une autorisation de travaux n’est pas un encaissement, et la demande de paiement appartient à un autre module. Si vous prenez la gestion de flottes, cette option y est comprise pour les mêmes véhicules — vous ne la payez pas deux fois.
Freins inspectés, deuxième problème découvert : l’autorisation du client arrive avant que la baie se bloque, et la trace demandée par la loi existe.
Assureur, franchise, pièces d’origine ou équivalentes : plusieurs décideurs sur un même dossier. Chaque accord est rattaché à la version qu’il vise.
Sur place, devant le véhicule, l’autorisation se demande à distance et se consigne à la seconde, sans revenir à l’atelier pour faire signer un papier.
Vous écrivez l’évaluation et vous décidez de reprendre le travail. Zenvox ne diagnostique pas la cause d’un bruit ni d’un voyant, ne donne pas de prix ferme sur un travail à diagnostiquer, et ne déclare pas un véhicule prêt sans que l’atelier l’ait dit.
L’option porte son allocation d’ordres suivis et un volume de pages de pièces.
La signature électronique ou l’envoi de documents par un fournisseur externe restent facturés par ce fournisseur, hors de cette option.
L’état indiqué est celui de la qualification technique. Sans logiciel qualifié, le dossier d’autorisation vit dans Zenvox et l’évaluation reste la vôtre.
Non. Vous écrivez l’évaluation, comme aujourd’hui : Zenvox ne calcule aucun prix de réparation et ne remplace pas votre évaluation écrite, elle en prend la version que vous approuvez.
Elle compte si elle est consignée. L’Office de la protection du consommateur exige une évaluation écrite au-delà du seuil qu’il fixe, et tout travail non prévu à cette évaluation demande l’autorisation du client ; cette autorisation peut être verbale, mais elle doit être consignée. L’option enregistre qui a autorisé, quoi, sur quelle version, à quelle date et à quelle heure.
Vers le payeur, qui peut être le conducteur, un parent, un employeur ou un assureur. Les pièces justificatives sont attachées au bon de travail, et un payeur injoignable remonte comme exception.
Non. Une autorisation de travaux n’est pas un encaissement : la demande de paiement appartient à un autre module. L’option enregistre l’accord, le refus ou le montant plafond autorisé au-delà duquel l’atelier doit rappeler.
Non. Pour les mêmes véhicules, cette option est comprise dans la gestion de flottes : la même allocation y est incluse et rien ne se facture en double.
Retournez à votre atelier, ou regardez les deux autres options de la section.
Devis & autorisations