Logiciels et connexions

Autoriser un logiciel, voir action par action ce que la connexion permet vraiment, et la couper quand vous voulez.

Ce que vous aurez à la fin

Une connexion autorisée avec votre propre compte chez votre fournisseur, et un écran qui dit, action par action, ce que cette connexion permet : lire, créer, modifier, annuler. Les quatre lignes sont affichées même quand trois sont refusées — c’est le but.

Vous saurez aussi lequel des deux systèmes fait autorité. Quand votre logiciel est maître, la réceptionniste s’y adapte ; quand c’est l’espace, c’est lui qui décide, et votre logiciel suit.

Comptez dix minutes, à condition d’avoir sous la main le compte qui a le droit d’autoriser une connexion chez votre fournisseur.

Avant de commencer

  • Le nom exact du logiciel et son édition : deux éditions du même produit n’admettent pas les mêmes actions
  • Un compte qui a le droit d’autoriser une connexion chez ce fournisseur
  • La décision de savoir lequel des deux systèmes fait autorité sur les rendez-vous
  • Si votre logiciel n’a pas de page chez nous, la page « mon logiciel » explique quoi faire

Aucun mot de passe de votre logiciel ne nous est communiqué : l’autorisation se fait chez le fournisseur, et le jeton est chiffré chez nous.

Les étapes

  1. Étape 1

    Ouvrez l’écran Connexions et choisissez le logiciel

    La fiche indique le fournisseur, l’édition et la région du compte. Ces trois éléments changent ce qui est permis : ce n’est pas un détail administratif.

  2. Étape 2

    Autorisez avec votre compte

    Vous êtes envoyé chez le fournisseur, vous vous connectez chez lui, et vous revenez. C’est votre compte qui donne l’accès, et vous pouvez le retirer de son côté comme du nôtre.

  3. Étape 3

    Lisez les quatre lignes

    Lire, créer, modifier, annuler : chaque ligne dit si l’action est qualifiée ou reste à qualifier. Une action à qualifier ne sera pas tentée — la réceptionniste recueille une demande à la place.

  4. Étape 4

    Choisissez le système maître

    Pour les rendez-vous, un seul des deux systèmes décide. Ce choix évite la situation où chacun écrase l’autre à tour de rôle.

  5. Étape 5

    Vérifiez l’état de santé

    L’écran affiche la dernière preuve de test réellement exécutée, pas une promesse. Si la connexion tombe, cet endroit vous le dit avant que vos clients s’en aperçoivent.

Pourquoi quatre lignes plutôt qu’un interrupteur

« Connecté » ne veut rien dire pour un propriétaire. Ce qui compte, c’est ce que la connexion peut faire : lire les disponibilités, créer un rendez-vous, le modifier, l’annuler. Deux logiciels du même nom, dans deux éditions différentes, n’admettent pas les mêmes actions — et c’est au moment de l’appel que la différence se voit.

Les quatre lignes sont donc affichées séparément, y compris celles qui sont refusées. Une action qui n’est pas qualifiée n’est pas tentée : la réceptionniste recueille une demande, le client sait qu’il attend une confirmation, et vous n’avez pas à réparer une promesse que le système ne pouvait pas tenir.

Système maître, jetons et révocation

Pour les rendez-vous, un seul des deux systèmes décide. Ce choix n’est pas une préférence esthétique : sans lui, une modification faite ici et une modification faite là s’écrasent à tour de rôle, et la dernière écriture gagne au hasard du moment.

L’autorisation se fait chez votre fournisseur, avec votre compte. Nous ne recevons pas votre mot de passe ; le jeton d’accès est chiffré chez nous et peut être retiré des deux côtés — depuis l’écran Connexions, ou depuis votre compte chez le fournisseur. Chaque retrait laisse une trace horodatée dans votre registre.

Les cas particuliers

Votre logiciel n’a pas de page chez nous

Décrivez ce que vous voulez relier plutôt que le nom du produit : lire des disponibilités, créer une fiche client, déposer une demande. La page « mon logiciel » sert à ça, et beaucoup de besoins se couvrent avec les outils déjà présents dans l’espace.

Votre compte est administré par quelqu’un d’autre

L’autorisation demande un compte qui a le droit d’accorder un accès applicatif chez le fournisseur. Faites-la faire par cette personne : une autorisation accordée depuis un compte ordinaire échoue, et l’erreur vient du fournisseur, pas de nous.

La connexion tombe pendant la nuit

L’écran affiche la dernière preuve de test réellement exécutée, avec son heure. Entre-temps, la réceptionniste se replie sur la demande recueillie plutôt que d’annoncer une confirmation qu’elle ne peut pas vérifier.

Vous changez de logiciel

Révoquez l’ancienne connexion avant d’autoriser la nouvelle, et refixez le système maître. Les rendez-vous déjà créés restent où ils sont : une révocation coupe l’accès, elle n’efface rien chez votre ancien fournisseur.

Deux établissements, deux comptes

Chaque établissement porte sa propre connexion. Un compte unique branché sur les deux mélange les disponibilités et fait proposer des heures d’un site à des clients de l’autre.

Si quelque chose ne marche pas

L’autorisation échoue chez le fournisseur

Le compte utilisé n’a probablement pas le droit d’accorder un accès applicatif. Reprenez avec un compte administrateur de votre organisation chez ce fournisseur.

La connexion lit, mais ne crée rien

C’est un état normal et affiché : certaines actions ne sont pas qualifiées chez ce fournisseur. La réceptionniste recueille alors une demande, et vous confirmez dans votre logiciel.

Deux rendez-vous se contredisent entre les deux systèmes

Le système maître n’est pas réglé, ou il a été changé en cours de route. Fixez-le, puis corrigez une fois à la main : la suite se tient toute seule.

Vous voulez couper l’accès

Révoquez depuis l’écran Connexions, ou depuis votre compte chez le fournisseur. Les deux fonctionnent, et le retrait laisse une trace horodatée dans votre registre.

Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande sur les connexions.

Faut-il connecter un logiciel pour commencer ?

Non. La réceptionniste répond, qualifie et résume sans aucune connexion. Un logiciel se relie quand il apporte quelque chose de précis : une disponibilité réelle, une fiche client existante, un suivi déjà en place.

Est-ce que vous voyez mon mot de passe ?

Non. L’autorisation se fait chez votre fournisseur, sur son écran de connexion. Nous conservons un jeton d’accès chiffré, que vous pouvez retirer depuis chez lui comme depuis chez nous.

Que veut dire une action « à qualifier » ?

Qu’elle n’a pas été vérifiée pour cette édition du logiciel et qu’elle ne sera donc pas tentée. La réceptionniste recueille une demande à la place, et l’écran le dit au lieu de laisser croire que tout passe.

C’est pour cette raison que les quatre lignes restent affichées même quand trois sont refusées.

Comment savoir si la connexion fonctionne encore ?

L’écran affiche la dernière preuve de test exécutée, avec son heure, plutôt qu’une pastille verte décorative. Une connexion tombée s’y voit avant que vos clients s’en aperçoivent.

Puis-je couper l’accès sans prévenir ?

Oui, des deux côtés, et l’effet est immédiat. Le retrait laisse une trace horodatée dans votre registre, ce qui vous permet de savoir ce qui a été fait avant la coupure.

Qui décide en cas de contradiction ?

Le système maître que vous avez fixé. Quand il n’est pas fixé, corrigez-le d’abord, puis reprenez une fois la donnée à la main : la suite se tient ensuite d’elle-même.